NWO : Le Plan

"À la mémoire de George
Washington"
« Nous savons tous à quel
point fut profitable pour nous, la fable du Christ. »
Pape Léon X (1513-1521)
Mise en garde
« Les tremblements de terre
et le climat ont ceci de commun, ils font parti de la catégorie des sciences
aveugles. En dépit des efforts entrepris dès 1850 pour l'analyse des données
géoclimatiques d'une façon rigoureuse, les prédictions ne dépassent guère
quelques jours et ne sont pas fiables, elles ne l'ont jamais été. Nous n'avons
absolument aucune certitude des évènements du lendemain. »
Une considération qui aurait
paru banale il y a 20 ans à peine, mais qui ne l'est plus. Un simple bilan des
évènements géoclimatiques mondiaux de la dernière décennie est éloquent.
Le géoclimat fonctionne par
cycles. Ces cycles, qu'ils soient d'une heure, d'un mois ou de mille ans, sont
parfaitement visibles pour tout oeil averti. La connaissance de ces cycles et
de leurs combinaisons permet non seulement d'expliquer le géoclimat tel qu'il
fut jusqu'à ce jour, mais aussi de le prédire avec justesse celui à venir.
Loin d'être nouvelles, les
causes de ces cycles étaient parfaitement connues depuis la Grèce antique.
Elles furent décrite très précisément par Platon et enseignées dans plusieurs
écoles de l'époque. À une époque de notre ancienne histoire, tous les habitants
de la planète connaissaient l'importance de ces cycles et beaucoup en
connaissait le fonctionnement.
Ce savoir et l'échange populaire
étaient une constante préoccupation, car s'il permettait aux agriculteurs de
prévoir les périodes de pluies et de sécheresses, il permettait au peuple en
entier de déterminer à l'avance la venue des grandes crises géoclimatiques qui
bouleversaient tant les sociétés.
Un savoir qui pouvait aussi
devenir une arme de guerre et de contrôle de la population, l'oligarchie de
l'époque le comprit rapidement. Réfugié sous le nom de pratiques païennes,
puisque contraire à la doctrine officielle, la pratique populaire en fut
totalement interdite sous peine de mort.
Paganisme, hérésie, sorcellerie,
depuis ce jour la recherche de l'exclusivité de cet outil de guerre n'a jamais
cessé. Les rois héréditaires passaient,
mais la doctrine impérialiste demeurait. Assujetti à l'impérialisme occidental,
tous les pays de l'ouest furent des utilisateurs consciencieux de ce savoir au
cours des deux derniers millénaires.
Loin de la réaction émotive, la
planification des activités guerrières est au contraire clairement dessinée et
coordonnée en fonction de l'atteinte d'un objectif très précis, la domination
du monde.
Véritable cabale assise au
sommet d'une fortune colossale, cet assortiment de puissants richards semble
bien être à la veille d'y parvenir.
Et pourtant, au cours de
l'histoire, beaucoup ont dévoilés la vérité. George Washington était un de
ceux-ci.
En plus de donner des
explications détaillées sur ce qui précède, mon livre intitulé :
« Bouleversement Climatiques leurs cycles révélés » révèle des
découvertes inédites stupéfiantes.

Un des chapitres les plus
édifiants concerne un monument qui fut réalisé sous la tutelle de George
Washington.
Utilisant la notation
astrologique de représentation du temps, il a supervisé la réalisation dans le
port de New York d'une représentation de notre système solaire, s'étendant sur
plus de 200 kilomètres carrés et comprenant l'ensemble des planètes, incluant
Uranus, Neptune et Pluton, pourtant réputées inconnues à cette époque.

Message d'une simplicité
enfantine puisque sa seule vocation est d'identifier la date de juillet 2007
ainsi qu'un évènement symbolisé par une colombe.

Vision ésotérique? astrologique?
religieuse?
Il n'en est rien. Washington,
comme beaucoup d'autres, savait que les évènements climatiques qui prendraient
place à la fin du millénaire posséderaient un impact important sur les hommes
d'alors. Mais par-dessus tout, Washington savait que l'Emporium serait partout
et qu'ils feraient tous les efforts requis pour assurer le secret du secret.
Il connaissait bien les efforts
entrepris au cours de l'histoire pour cacher ce savoir derrière des couronnes
et des soutanes et finir par transformer des prédictions rigoureuses de climat
excessif à venir, en prophéties de cirques.
Motus apparent de George
Washington: Plus les lettres sont grosses, moins le message a de chance d'être
effacé. Et ce message est simplement gigantesque.
« Et ils vous expliqueront que
c'est de cette façon qu'ils rendaient grâce à leurs Dieux. »
Mais Washington savait beaucoup
plus encore.
La fameuse « Allégorie de
la caverne » de Platon décrivait bien plus qu'une simple image
philosophique, mais une construction sociale très particulière qui prenait
forme déjà à cette époque. Plus qu'une conspiration ou une cabale, une mise en
scène théâtrale visant à conserver la population dans un cadre de vie minimal.
Le temps a passé, la véritable
histoire fut occultée, les visages ont changé, les nationalités ont changé, les
noms mêmes furent changés, mais pas les familles, ni la puissance, ni la
richesse, ni le lien unissant ces gens entres eux, ni les méthodes qui sont
toujours demeurées les mêmes.
Ce plan de guerre d'un
machiavélisme et d'une cruauté sans précédent, véritable route vers la
domination mondiale et pourtant concoctée dès la Rome Antique, n'a pas changé
non plus. Il est la raison pour laquelle les guerres n'ont jamais cessé depuis
ce jour.
Il est la cause des causes.
Pierre
De Châtillon, 7 octobre 2006
L'auteur de cet article n'appartient à aucun regroupement
occulte, militaire, scientifique, corporatif, religieux ou politique de
quelques manières. Il ne possède aucun intérêt autre que celui de comprendre le
fonctionnement de notre société à partir de l'histoire et d'en partager les
conclusions. La libre circulation de ce document est permise dans la mesure ou
les références au texte original sont indiquées. Tout usage à des fins
commerciales devra être obtenu au préalable auprès de l'auteur.
George
Washington: Suite
- Lorsque l'urbaniste français Pierre Charles L'Enfant
vit le site sur lequel il allait graver la « Federal city » qui
allait devenir Washington, ses mots furent « Un piédestal en attente d'un
monument ». -

La ville de Washington possède
une configuration étoilée particulière. Tout comme certaines villes d'Europe
aux origines très anciennes, les rues de la vieille cité de Washington se
croisent pratiquement toutes à des angles de 48° ou 132°. Des valeurs qui vont
bien au-delà de la symbolique et qui ont acquis une grande importance à travers
l'histoire puisque, tel qu'expliqué en détail dans mon livre, elles constituent
la clé de voûte de la compréhension des cycles climatique.

Dès
que la compréhension des mécanismes et symboliques de ces angles est acquise,
il devient vite évident qu'une seconde trame de symboles s'ajuste étroitement
avec les premiers pour définir un second niveau d'information, possédant ses
propres attributs.

Le
périmètre bordé par le Capitol, la Maison Blanche et le Jefferson Memorial
forme ce qui est appelé "National Mall". Ce périmètre possède la
forme d'un triangle isocèle, dont la base, située entre la fontaine de l'entrée
de la Maison Blanche et le monument commémoratif de Jefferson, mesure
précisément 1776 mètres.
Pour
cibler l'intelligence de cette découverte, il convient de dire que cette date
possède une valeur historique particulière puisqu'elle est l'année à laquelle
les États-Unis déclarèrent leur indépendance de l'Empire Britanique.
Ce
triangle, dont la base est de 1776 mètres et les côtés mesurent 2310 mètres de
long, est surmonté d'une grande esplanade circulaire et du Capitol.

Tout
comme la pyramide apparaissant sur le dollar américain et surmonté de
« l'Oeil qui voit tout », une influence à la réputation maçonnique,
elle possède le même rapport hauteur largeur de 0,76 et similairement, les
avenues et trottoirs qui traversent la grande travée centrale, la sépare en 13
parties.
Tout
comme le National Mall mesure 1776 mètres à sa base, les lettres MDCCLXXVI,
inscrites à la base de la pyramide représentée sur le dollar américain,
signifient 1776 en chiffres romains.
Et
les références aux temps n'allaient pas s'arrêter, bien au contraire.

Dans
la mesure où la ligne 1776 était utilisée comme référence temporelle, le
monument George Washington, qui fut élevé à la mémoire du premier président des
États-Unis, se retrouvait à 133 mètres. La clé venait d'être découverte. Une
simple conversion en décamètre et on découvre que le monument occupe la
position exacte de l'an ou Washington est entré à la présidence. 1776 + 13,3 =
1789

Encore
une fois Washington surprenait puisqu'il avait choisi cette fois-ci de disposer
National Mall, un des endroits les plus en vue de la planète dans la simple
forme d'un calendrier.
Et à
quelle date autre un tel calendrier aurait-il pu débuter sinon à la découverte
de l'Amérique par Christophe Colomb en 1492. 2840 mètres en bas de notre ligne
de référence 1776 (1776 - 284 = 1492), se trouve la Maison Arlington, le début
de National Mall. L'autre extrémité du Mall, celui qui se termine à la fontaine
du Capitol, se situe à 2310 mètres de la ligne de référence, soit 2007.
L'analyse
détaillée du National Mall nous démontre les caractéristiques suivantes:
La
quasi-totalité des aménagements et constructions effectuées avant le 20e siècle
le long du Mall, fut réalisée en fonction d'un plan d'ensemble cohérent et
respectant l'esprit d'origine. À la fin du 19e siècle et au début du 20e, des
changements surviennent et la cohérence s'effiloche pour faire place à un
développement plus anarchique et beaucoup moins rigoureux. À partir de ce
moment, s'intègrent des monuments à des endroits qui n'ont pas de relation avec
les évènements représentés.
Reliés
par des voies de largeur diverse, parfois gazonnée, parfois pavée, parfois
cimentée, bordées presque en totalité de muret de ciment, eux aussi d'épaisseur
diverse. L'ensemble est joint par des raccords possédant des formes rondes ou
angulaires.
Ainsi
lorsque placée en relation avec un graphique de température de la même époque,
la composition du parcours devient très révélatrice puisqu'en plus de démontrer
les grandes variations climatiques ayant eu lieu depuis la colonisation du
nouveau continent, en utilisant la largeur du Mall, plus de 80 % des
reliefs surviennent précisément au moment d'une crête climatique importante.
L'analyse
détaillée du parcours permit de tirer les conclusions suivantes :
1—
La largeur du parcours indique la tendance climatique générale de la période
identifiée. Plus un parcours est étroit, plus le climat est froid. À l'inverse,
un parcours large comme celui de la période couvrant le 18e et 19e siècle, indique
un climat plus chaud. Quelques degrés qui font toute la différence entre une
terre propice à la culture et au développement et les grandes périodes de
disette.
2 —
Les avenues, trottoirs latéraux et autres portions pavées du parcours
d'origine, mettent en relief les crêtes et les creux soudains de température.
Les périodes de creux, sont aussi celles les plus fertiles en tremblements de
terre.
3—
Les raccords ronds, à l'exemple du Lincoln Memorial, représentent des îlots de
température plus clémente et qui se démarque du parcours environnant. Les
raccords angulaires quant à eux, définissent la tendance de la période à venir
par l'intermédiaire de la direction, l'angle « > » indique la
venue d'une période plus froide alors que « < » identifie la venue
d'une période plus clémente.
4—
La quasi-totalité des raccords et avenues se situe à des périodes historiques
lourdes d'évènements significatifs comme les guerres, déportations, vagues
d'immigrations, et autres drames de l'humanité.
5—
Depuis 1961, nous sommes assis au coeur du plus long raccord angulaire de tout
le National Mall.

Aujourd'hui,
nous sommes bien engagés dans ce raccord angulaire, le sommet de la pyramide se
terminant à la fontaine du Capitol. À partir de 1969, il est possible de
constater une augmentation de la fréquence des tremblements de terre de
magnitude 7,0 et plus.
Dans
cette période plus que jamais, les dates de démarcation contiennent toutes des
évènements caractéristiques ou encadrent des périodes d'évolutions, qui
s'inscrivent dans le cadre d'un agenda globaliste international frauduleux. Le
mois de septembre 2001 marqué de ce piédestal vide, déjà présent en 1983, en
serait un excellent exemple.
Bien
sûr la réputation du climat de cette période n'est plus à faire. Plus de pluie,
plus de tremblement de terre, plus de sécheresse, plus de froid, plusieurs
records de température furent éclipsés. C'est à la fin de la décennie des
années 70 que les variations périodiques de la couche d'ozone (appelée alors « disparition
de la couche d'ozone ») menèrent directement à la création du fameux
protocole de Kyoto, l'arbre permettant de cacher la véritable forêt.

Et
la véritable forêt a réellement débuté en mai 2003, au moment précis du passage
de la voie gazonnée, au pavé de ciment.

Même
s'il existe des exemples de tremblement de terre de moindre puissance ayant
occasionné des dommages importants, les tremblements de terre de magnitude 7 et
plus sont généralement source de dommages importants et deviennent
dévastateurs, s'ils se produisent près d'une ville.
De
2000 à 2003, la quantité de tremblement de terre de magnitude 7,0 et plus à
l'échelle Richter, fut 3 fois plus importante qu'elle ne le fut durant le
siècle précédent passant d'une moyenne de moins de 1 par an, à plus de 3 par
an.
