EFFETS BIOLOGIQUES DES FLUORURES

FLUOROSE DENTAIRE

UN FLÉAU
La fluorose dentaire, un trouble associé au développement anormal de l’émail, a été remarquée pour la première fois dans des collectivités dotées de taux élevés de fluor naturel dans l’eau potable, mais il s’est observé par la suite chez des personnes qui ingèrent du fluor provenant d’autres sources. La fluorose dentaire se signale par l'apparition de petites taches blanches sur les dents. Que ce soit causé par le fluor, cela est non constesté par tous, puisque prouvé depuis plus de 75 ans. Si l'intoxication au fluor persiste, les taches deviennent brunes et à la limite, elles s'effritent. Tout l'inverse de ce que l'on vous dit que le fluor est bénéfique pour la santé dentaire. Mais toutes les associations dentaires reconnaissent que le fluor engendre la fluorose, qui est le premier signe d'une intoxication systémique.

Les cellules qui produisent la matrice de collagène, qui elle forme l'émail, sont empoisonnées par les fluorure à un point tel qu'elles ne peuvent plus produire un émail opalescent. L'émail fluoritique a une texture irrégulière, poreuse, crayeuse (de blanche à brune) et s'effrite. Dans les cas sévères, l'émail ne peut plus se former et les coins des dents se brisent facilement. Le hic, c'est que les nombreux scientifiques qui ont vu cela dans leurs études, ne considèrent pas cela comme des caries dentaires!!!

La quantité requise de fluor pour provoquer la fluorose dentaire n'est pas déterminée. Mais aux USA, on estime qu'un enfant sur 5 est atteint. Elle ne pourra jamais l'être non plus, car les sources de fluor sont à présents trop nombreuses pour les analyser et comptabiliser. La prévalence de fluorose a augmenté depuis 1945, ce qui correspond à l’augmentation des sources possibles de fluor, y compris l’eau, le dentifrice, les aliments et les boissons composés à partir d’eau fluorée et les suppléments de fluor, comme les gouttes, les rince-bouche et les pastilles. Lorsqu'on parle de fluoration, on pense surtout à l'eau du robinet, mais une personne, notamment les enfants, reçoivent des doses importantes de fluor autrement: jus, lait, produits laitiers, aliments en conserve, céréales, dentifrices, médicaments, résidus de pesticides, etc.

Au moins 25% des enfants américains affichent une fluorose, résultat d'une surdose de fluor selon le «The Centers for Disease Control (CDC)». Dans certaines régions du pays, le taux grimpent à 70%. Le blanchiment des dents n'est pas efficace contre la fluorose.

Déjà en 1993, on publiait: «It is no longer feasible to estimate with reasonable accuracy the level of fluoride exposure simply on the basis of concentration in drinking water supply». (Health Effects of Ingested Fluoride, NAS/NRC 1993)

La concentration dite «optimale» de 1,0 à 1,5 ppm pour les réseaux de distribution de l'eau potable est tout à fait sans fondement médical, car on ne peut déterminer ni précisément, ni en moyenne, l'exposition au fluor des individus.

Plusieurs études (Kumar et al., 1989; Leverett, 1986; Pendrys and Stamm, 1990; Williams and Zwemer, 1990) montrent que l'on retrouve, dans les communautés fluorées, plus du double le nombre de cas de fluorose dentaire qu'en 1940.

Depuis les années '70, le nombre de fluorose a grimpé radicalement. Une étude propose que la popularité, la variété croissante et la disponibilité accure (commerces de type «dépanneurs») des boissons gazeuses en est la cause. (Health Effects of Ingested Fluoride, NAS/NRC 1993)

LA POSITION DES FLUORISTES
Selon les pro-fluoration, la fluorose n'est qu'un problème esthétique. Et là s'arrête leur «consern».

  EFFETS BIOLOGIQUES SUITE À LA CONSOMMATION DE FLUOR

Dental Fluorosis
"Experience has shown that it is not possible to achieve effective fluoride-based caries prevention without the development of some degree of dental fluorosis, a defect of enamel caused by excess fluoride disrupting the developing enamel prior to tooth eruption.
This means that whatever methods are chosen to maintain the low level of fluoride in the mouth, the results will be accompanied by some degree of dental fluorosis.
The public health administrator seeks to maximise caries reduction while minimizing fluorosis, though in many communities the relative priority accorded to these outcomes will vary."
 
- World Health Organisation Expert Committee on
Oral Health Status and Fluoride Use 1994.