50 RAISONS POUR S'OPPOSER À LA FLUORATION
par Paul Connett, Ph.D.

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Dr. Paul Connett
professeur de chimie à l'université de St- Lawrence, NY 13617,é-U.
315-229-5853
ggvideo@northnet.org

avec la participation de Michael Connett, webmastre de www.fluoridealert.org


50 raisons pour s’opposer à la fluoration

1)   Le fluorure n’est pas un aliment essentiel. Aucune maladie n’a jamaisété liée à une insuffisance de fluorure. Les humains peuvent avoir les dents parfaitement saines sans fluorure.

2)   La fluoration n’est pas nécessaire. La plupart des pays d’Europe occidentale ne sont pas fluorés et ontéprouvé le même déclin dans l’affaiblissement dentaire que les USA.

3)   Le rôle de la fluoration dans le déclin de la décomposition dentaire est sérieusement douteuse. La plus grandeétude jamais conduite aux USA (plus de 39 000 enfants de 84 villes) par l’Institut National de la Recherche Dentaire (NIDR) a montré peu de différence de la carie dentaire chez les enfants dans les villes fluorées et non-fluorées. Selon les chercheurs de NIDR, l’étude révèle qu’une différence moyenne de seulement 0,6 DMFS (Decay Missing and Filling Surface) dans les dents permanentes des enfants âgés entre 5 à 17 ans, résidant dans des secteurs fluorés ou non-fluorés. Ce qui donne une différence de moins d’une surface de dent! Il y a 128 surfaces de dent dans la bouche d’un enfant. Le résultat de cetteétude n’a pasété considéré commeétant significatif!

4)   Dans les villes où la fluoration aété discontinuée, au Canada, dans l’ancienne Allemagne de l’Est, à Cuba et en Finlande, l’affaiblissement dentaire n’a pas augmenté mais a réellement diminué.

5)   Un des premiers essais qui a aidé à lancer la fluoration a eu lieu à Newburgh, NY, et Kingston, NY. Après 10 ans de cet essai (qui aété méthodologiquement biaisé), on a remarqué une grande diminution de carie dentaire dans la communauté fluorée comparée à la communauté non-fluorée. Cependant, quand des enfants ontété examinés à nouveau dans ces deux villes en 1995 (50 ans après que l’expérimentation a commencé), il n’y avait pratiquement aucune différence dans l’affaiblissement dentaire dans les deux communautés. Même que les dents non fluorées à Kingstonétaient légèrement plus saines. À Boston, Cincinnati et New York, villes fluorées depuis 20 ans, desétudes prouvent que la relation entre les caries dentaires et le revenu familial est plus important que le niveau de fluor.

6)   Une recherche moderne prouve que les taux de caries dentaires chutaient avant début de la fluoration et ont continué à diminuer même après que ses avantages auraientété optimales. Beaucoup d’autres facteurs influencent la carie dentaire. Lesétudes en Inde et à Tuczon (Arizona) ont même prouvé que la carie dentaireétait réellement plus importante à mesure que la concentration de fluorure dans l’eau augmentait.

7)   Des chercheurs dentaires reconnus et les Centers for Disease Control and Prevention reconnaissent maintenant que le mécanisme des avantages du fluorure sont principalement topique (qui n’agit pas à l’endroit où il est appliqué) et non-systémique. Ainsi, vous ne devez pas avaler le fluorure pour protéger des dents. Car les avantages du fluorure (s’ils en existent) sont topiques, et les risques sont systémiques (relatifs à un système considéré dans son ensemble). Il semble plus raisonnable, pour ceux qui veulent prendre les risques, d’appliquer le fluorure directement à la dent sous forme de pâte dentifrice. Puisque l’ingestion du fluorure est inutile, il n’y a aucune raison de forcer des personnes (contre leur volonté) à boire du fluor présent dans leur eau potable.

8)      Massivement, le programme de fluoration des USA n’a pas atteint un de ses objectifs principaux, c.-à-d. abaisser l’affaiblissement dentaire ou renforcir l’émail. Le but des premiers instigateurs de la fluorationétait de limiter la fluorose dentaire (sous sa forme plus légère) à 10% des enfants. Le pourcentage des enfants souffrant de fluorose dentaire dans des secteurs fluorés est jusqu’à HUIT FOIS supérieur. Une vasteétude publie que 30% des enfants de villes fluorées sont affectés par la fluorose sur au moins 2 dents (et d’autresétudes ont trouvé 80%). La York Revue estime que 48% des enfants dans les villes fluorées souffrent de fluorose dentaire sous toutes les formes et jusqu’à 12,5% sous des formes graves.

9)   La fluorose dentaire signifie qu’un enfant a reçu une overdose de fluor. Tandis que le processus par lequel l’émail est endommagé n’est pas définitivement connu, il estévident que la fluorose peut être le résultat des enzymes bénéfiques détruites sur les dents en croissance, ou par l’interférence du fluor sur la glande thyroïde. Uneétude au Mexique a montré la corrélation entre la fluorose dentaire sévère et la fréquence de fractures d’os chez les enfants.

10) Le niveau du fluorure de l’eau du robinet traitée de 1 ppm (partie par million) est jusqu’à 200 fois plusélevé que celui trouvé naturellement dans le lait maternel (0,005 à 0,01 ppm). Il n’y a aucun avantage (seulement des risques) à des enfants d’ingérer ce niveauélevé de fluorure à un âge si jeune (âge où la vulnérabilité aux toxines environnementales est particulièrementélevée).

11) Le fluorure est un poison cumulatif. En moyenne, seulement 50% du fluor ingéré chaque jour est excrété par les reins. Le reste s’accumule dans nos os, dans la glande pinéale, et dans d’autres tissus. Si les reins sont endommagés, l’accumulation de fluor augmentera, ainsi que le danger.

12) Le fluorure est biologiquement très actif, même à de basses concentrations. Il interfère avec les liaisons d’hydrogène qui sont primordiaux à la structure et à la fonction des protéines et des acides nucléiques. Ainsi, le fluor perturbe des processus métaboliques, au coeur même de la vie.

13) En laboratoire, dans des tubes à essai, le fluorure empêche les enzymes de se développer. Plusieurs de ces bactéries sont primordiales dans la cavité buccale, dans la dent en croissance, dans les os et autres tissus.

14) Le fluor s’est avéré mutagène, endommageant les chromosomes. Son interférence avec les enzymes impliquées de la réparation d’ADN d’une variété de cellules et tissus aété prouvé par desétudes scientifiques.

15) Le fluor administré à forte dose à des animaux, ravage leur système reproducteur – il rend le sperme infertile et augmente le taux d’infertilité. Uneétude récente aux USA a trouvé une augmentation du taux d’infertilité parmi des femmes vivant dans les villes ayant une concentration de fluor de plus de 3 ppm dans l’eau du robinet (en plus de la consommation de dentifrice). Deuxétudes ont révélé un niveau réduit de testostérone chez les hommes vivants dans des régions fortement fluorées.

16) Le fluor forme des composés avec un grand nombre de métaux, incluant les métaux qui sont nécessaires en corps (comme le calcium et le magnésium) mais aussi avec des métaux qui sont toxiques (comme le plomb et l’aluminium). Ceci peut causer une variété de problèmes: ex., le fluor interfère sur les enzymes responsables du métabolisme où le magnésium est un important cofacteur, et il favorise la fixation de l’aluminium et du plomb dans des tissus où ces poisons n’iraient pas se loger autrement.

17) Les rats soumis pendant une année à de l’eau doublement distillée et désionisée, avec une concentration en fluorure de 1 ppm (fluorure de sodium ou fluorure d’aluminium), ont eu des changements morphologiques à leurs reins et à leur cerveau. On a retrouvé un niveau beaucoup plusélevé que normal d’aluminium dans leur cerveau ainsi que la formation de dépôts de beta-amyloïde qui sont associés à la maladie d’Alzheimer.

18) Lorsque le fluor s’associe avec l’aluminium (fluorure d’aluminium) il affecte les G-protéines. Le fluorure d’aluminium interfère avec plusieurs signaux hormonaux et les neurochimiques.

19) La Environmental Protection Agency et la National Institute of Environmental Health Sciences ontété récemment soumis le fluorure d’aluminium à uneétude par le National Toxicology Program. Selon l’EPA et le NIEHS, le fluorure en aluminium est actuellement «une recherche en santé primordial» due à sa «toxicité neurologique reconnue». Lorsque le fluor est ajouté à l’eau qui contient déjà de l’aluminium, des composés encore plus toxiques de fluorure d’aluminium se forment.

20) Les expériences sur des animaux prouvent que l’exposition au fluor change le comportement mental. Les rats ont démontré un comportement hyperactif prénatal et ces sujets postnataux, une hypoactivité. Desétudes récentes montrent que le fluor endommage leur cerveau, perturbent leurs comportement et l’apprentissage.

21) Lesétudes menées par Jennifer Luc, ont prouvé que le fluor s’accumule dans la glande pinéale humaine à des niveaux trèsélevés. Dans sa thèse de doctorat (PhD), elle aégalement prouvé, par lesétudes sur des animaux, que le fluor réduit la production de mélatonine et mène à une puberté précoce.

22) Cinqétudes de Chine montrent un abaissement du quotient intellectuel chez les enfants exposés au fluor. Une de cesétudes indique que même les niveaux modérés de consommation de fluor (par exemple 0,9 ppm) peuvent aggraver les défauts neurologiques et l’insuffisance d’iode. Ce qui incluent le retardement du développement du cerveau. Selon la CDC, l’insuffisance d’iode a presque quadruplé aux USA depuis les années 70, avec presque 12% de la population à présent déficiente en iode.

23) Dans la première moitié du XXe siècle, le fluor aété prescrit par un certain nombre de médecins européens pour réduire l’activité de la glande thyroïde chez ceux souffrant de l’hyperthyroïdisme (thyroïde hyperactive). Avec la fluoration de l’eau, nous forçons des personnes à boire un médicament thyroïde-dépresseur, qui pourrait favoriser des niveaux plusélevés de l’hypothyroïdisme (thyroïde sous active) dans la population, et tous problèmes reliés à ces troubles. De tels problèmes incluent la dépression, la fatigue, le gain de poids, des douleurs musculaires et articulaires, des niveauxélevés de cholestérol, et maladies du coeur.
On estime que les expositionsélevées au fluor (dans les villes fluorées), diminuent le fonctionnement de la glande thyroïde. C’est un fait remarquable qui mérite certainement une plus grande attention, considérant le problème effréné et croissant de l’hypothyroïdisme en Amérique. En 1999, le deuxième médicament le plus prescritétait le Synthroid, une drogue de rechange: des hormones employées pour traiter une thyroïde hypoactive. En Russie, on a trouvé une diminution des fonctions de la thyroïde de personnes «en santé» buvant de l’eau ayant 2,3 ppm en fluor.

24) Certains des premiers symptômes du fluorose squelettique (qui affectent des millions de personnes en l’Inde, en Chine, et en Afrique), imitent les symptômes de l’arthrite. Selon une publication (Chemical & Engineering News): «puisque l’arthrite révèle des symptômes cliniques similaires, les deux premières phases cliniques du fluorose squelettique pourraient être facilement mal diagnostiquées». Peu d’études ontété faites pour déterminer l’ampleur de cette erreur médicale. Et que le nombre faramineux d’arthritiques (plus de 42 millions d’Américains en souffrent) soit relié à notre exposition croissante aux fluorures, est hautement plausible. Les causes de la plupart des formes d’arthrite (par exemple l’ostéo-arthrite) sont inconnues.

25) Quelquesétudes démontrent que des dosesélevées de fluor (en moyenne 26 g/jour) employées dans les expériences pour traiter des patients contre l’ostéoporose, dans le but de durcir leurs os et de réduire des taux de rupture, ont mené réellement à un nombre PLUSéLEVÉ de fractures, spécialement celles de la hanche.

26) Dix-neufétudes depuis 1990 ont examiné la relation possible entre la fluoration et une augmentation de fractures de la hanche parmi les personnes âgées. Onze de cesétudes ont trouvé une association, huit aucune. Uneétude a trouvé une augmentation du nombre de fractures de la hanche lorsque la concentration en fluor s’élevait de 1 ppm à 8 ppm.

27) La seuleétude gouvernementale faite sur des rats masculins soumis au fluor montre une augmentation du nombre d’ostéo-sarcomes (cancers d’os). La conclusion initiale de cetteétude dit aussi qu’il y avait un accroissement de cancers de foie et de la bouche.

28) Deuxétudes montrent une association possible entre le cancer des os chez des jeunes hommes vivant dans les villes fluorées. La NCI n’a pas conclu que la fluoration enétait la cause et aucune autre explication n’aété donné pour justifier cet accroissement. Uneétude au New Jersey a trouvé un taux de cancer 6 fois supérieur chez les hommes buvant de l’eau fluorée. D’autresétudes n’ont pas trouvé cette association.

29) La fluoration est non-éthique parce qu’on n’a pas demandé le consentement aux consommateurs (encore moins consulté leur dossier médical), ni ne les a-t-on au mis au courant des effets secondaires de ce médicament. C’est pourtant une technique normalisée pour tous les médicaments et c’est une des raisons du refus dans les pays européens.
Comme un docteur a convenablementénoncé: «aucun médecin avec du bons sens ne prescrirait, pour une personne qu’il n’a jamais rencontrée, dont il ne connaît pas les antécédents médicaux, une substance qui provoque des changements corporels, en donnant simplement ce conseil: “prenez-en autant que vous voulez (car aucun contrôle sur la quantité bue), consommez-en toute votre vie parce que quelques enfants souffrent de caries dentaires”.» C’est une notion absurde.

30) Tandis que les référendums sont toujours préférentiels aux politiques imposées du gouvernement central, il y a toujours le problème des différents droits des individus versus la majorité. Différemment dit: est-ce qu’unélecteur a le droit d’exiger que leurs voisins ingèrent un certain médicament (même si il est contre la volonté de ce voisin)?

31) Quelques personnes semblent être extrêmement sensibles au fluor comme l’a démontré plusieursétudes. Ceciétant relié au fluor qui perturbe leurs niveaux d’hormones, incluant celles produites par leur glande thyroïde. Uneétude faite durant 13 années démontre que 1% des patients recevant 1 mg de fluor chaque jour avaient des réactions négatives. Pouvons-nous en tant que société forcer ces personnes à boire du fluor?

32) Selon l’Agency for Toxic Substances and Disease Registry (ATSDR), quelques personnes sont particulièrement vulnérables aux effets toxiques du fluor; ceux-ci incluent: les personnes âgées, les diabétiques et les personnes souffrant d’insuffisance rénale. Encore une fois, pouvons-nous, en toute bonne conscience, forcer ces personnes à ingérer le fluorure quotidiennement et durant toute leur vie?

33) Sontégalement vulnérables ceux qui souffrent de malnutrition, par exemple, des carences en calcium, magnésium, vitamine C, vitamine D, une insuffisance d’iodure et les régimes faibles en protéines. De telles personnes sont les pauvres, qui sont, précisément, les personnes visées par les nouveaux programmes de fluoration. Les familles pauvres ne peuvent pas se permettre des mesures d’action pouréviter l’intoxication (achat d’eau embouteillée, par exemple, ou distillateur).

34) Puisque l’affaiblissement dentaire est plus concentré dans les communautés pauvres, nous devrions dépenser nos efforts à essayer de faciliter l’accès aux soins dentaires pour ces familles démunies. La vraie «crise de santé orale», qui existe aujourd’hui aux USA, n’est pas une carence en fluor, mais la pauvreté et la mauvaise alimentation. Aux USA, 80% des enfants traités par les dentistes ne sont pas couverts par Medicaid.

35) La fluoration s’est avérée inefficace à empêcher, chez les enfants pauvres, les problèmes oraux sérieux, à savoir, décomposition de l’émail dentaire et la carie dentaire de l’enfant au biberon.

36) Une fois que le fluor est dilué dans l’eau des aqueducs, il est impossible de contrôler la dose quotidienne que chacun individu consomme. Certaines personnes (par exemple les travailleurs manuels, les athlètes et les diabétiques) boivent plus d’eau que d’autres. Et nous ingérons en plus du fluor en provenance de d’autres sources que l’approvisionnement en eau. Ces autres sources de fluor incluent la nourriture et les boissons fabriqués avec de l’eau fluorée, les produits dentaires fluorés, les viandes désossées mécaniquement et les résidus de pesticides sur la nourriture.

37) Malgré le fait que nous sommes exposés à bien plus de fluor en 2005 que nous l’étions en 1945 (début de la fluoration), le niveau «optimal» de fluoration est toujours fixé à 1 ppm, le même niveau déterminé optimal en 1945!

38) Lesétudes entreprises aux USA entre 1945 et 1955, qui ont aidé à lancer l’idée de fluoration massive, ontété fortement critiquées dans leur méthodologie. Selon Dr. Hubert Arnold, un statisticien de l’université de la Californie, les relevés de fluor «sont particulièrement riches en erreurs, de conception inexacte, où il y a une utilisation inadmissible des méthodes statistiques, et omissions de données contraires». En 2000, le York Review, du gouvernement anglais n’a pu donner une classification «A» au fluor, cela même après 50 ans de recherches!

39) Le service de santé publique des USA a approuvé pour la première fois la fluoration en 1950, avant même que de simplesétudes aientété accomplies! Ce ne peut pas être une coïncidence que dans la même année, la Sugar Research Foundation Inc. (soutenue par 130 sociétés) ait exprimé son intérêt dans la recherche dentaire «pour découvrir des moyens efficaces de contrôler la décomposition dentaire par des méthodes autres que la consommation réduite d’hydrates de carbone (sucre)».

40) Le programme de fluoration aété très mal surveillé. Il n’y a jamais eu aucune analyse détaillée des niveaux de fluor dans les os, le sang et l’urine des américains ou autres pays. Les services d’hygiène aux USA n’ont aucune idée du niveau requis en fluor dans les os ou dans le corps pour prévenir la carie dentaire.

41) Même si les docteurs prescrivent et les dentistes utilisent des produits fluorés, la FDA (US Food and Drug Association) n’a jamais approuvé la sécurité et l’efficacité d’aucun produit fluoré destiné à l’ingestion. Les suppléments fluorés sont conçus pour livrer la même quantité de fluor que la consommation quotidienne de l’eau fluorée.

42) Les produits chimiques utilisés dans l’eau de consommation fluorée aux USA ne sont pas  de catégorie «pharmaceutique». Pire encore, ils proviennent directement des systèmes d’épuration de lavage des industries d’engrais de superphosphates. Ces produits chimiques (dont 90% sont du fluorosilice de sodium et de l’acide fluorosilicique) sont classifiées commeétant des résidus contaminants dangereux refermant des métaux toxiques et ayant même des traces d’isotopes radioactifs. Un relevé récent, faite par la National Sanitation Foundation, révèle que les niveaux d’arsenic dans ces produits chimiques sontélevés et significatifs.

43) Ces résidus dangereux n’ont pasété examinées largement. Le produit chimique habituellement utilisé dans lesétudes scientifiques sur les animaux, est le fluorure de sodium de grade pharmaceutique, pas de l’acide fluorosilicique de catégorie industrielle (donc pas du tout ce dont on se débarrasse dans les aqueducs d’eau potable). On prétends qu’avant que ces déchets soient recueuillis, toute l’acide fluorosilicique est convertie en ions de fluor libres, et que les autres toxiques et isotopes radioactifs sont tellement dilués, qu’ils ne causent aucun mal, même avec une exposition durant toute la durée de votre vie. Ces prétentions n’ont pasété examinées soigneusement par des scientifiques, indépendants du programme de fluoration.

44) Lesétudes par Masters et Coplan montrent une association entre l’utilisation de l’acide fluorosilicique (et son sel de sodium) dans l’eau fluorée et une plus grande concentration de plomb dans le sang des enfants. En dépit qu’il est reconnu que la présence du plomb empêche le développement normal du cerveau de l’enfant, cette recherche est ignorée par les pays qui appliquent la fluoration.

45) Le fluorure de sodium est une substance extrêmement toxique – juste 200 mg (environ un quart de cuillère à café) d’ions fluorés, est suffisant pour tuer un jeune enfant. Les enfants (avalant des gels fluorés) et les adultes (accidents comportant le défaut de fonctionnement l’équipement d’application de fluorures et des filtres défectueux des machines de dialyse) sont morts de l’exposition excessive au fluor.

46) Certains des premiers adversaires de la fluorationétaient des biochimistes: au moins 14 ayant reçus le prix Nobel. Ils sont parmi les nombreux scientifiques qui ontémis leurs réserves au sujet de la pratique de la fluoration. Dr. James Sumner, qui a gagné le prix Nobel pour son travail sur la chimie d’enzymes, dit ceci au sujet de la fluoration: «nous devons aller lentement. Tout le monde sait que le fluor et les fluorures sont les substances très toxiques... que nous les employons dans la chimie d’enzymes pour empoisonner des enzymes, ces agents essentiels dans le corps».
Le Dr. Arvid Carlsson de Suède (prix Nobel en médecine et en physiologie)était un des principaux adversaires de la fluoration en Suède. Il faisait partie du groupe qui a recommandé le rejet par le gouvernement suédois de la pratique de la fluoration (qu’ils ont fait en 1971). Dans son livre titré «La question de fluorure: La panacée ou le poison», on peu lire: «il est inutile de cacher le fait que c’est une question d’appliquer une substance pharmacologiquement active à une population toute entière. Je suis convaincu que dans un avenir rapproché, la fluoration de l’eau potable fera partie de l’histoire médicale... La fluoration de l’eau va à l’encontre des principes de base de la pharmacothérapie, qui progresse d’une médication stéréotype – un comprimé 3 fois par jour – à une prescription générale sanségard pour le dosage et le choix de médicament. L’addition d’un médicament dans l’eau potable est totalement à l’opposé d’une prescription personnelleétablie après une consultation médicale».

47) L’union représentant les scientifiques aux quartiers généraux américains (EPA) est opposée à la fluoration de l’eau et rejette l’approbation du gouvernement. L’EPA condamne l’utilisation de déchets industriels dangereux fluorés liquidés dans l’approvisionnement en eau publique. Selon leur vice-président: «Nous considérons que la fluoration est un risque irraisonné. Vu que la toxicité reconnue du fluor est tellement grande et que ses avantages sont tellement infimes – s’il en existe – c’est un acte quasi criminel de la part du gouvernement que de forcer chaque homme, chaque femme et chaque enfant en amérique à ingérer du fluor.»

48) Beaucoup de scientifiques, médecins et dentistes qui ont parlé publiquement de cette question ontété soumis la censure et l’intimidation. Le Dr Phyllis Mullenix faut congédié du Chair of Toxicology au Forsythe Dental Center pour ses publications et découvertes sur la nocivité du fluor. Cette tactique ne serait pas nécessaire si ceux favorisant la fluorationétaient assurés du bien fondé de la fluoration.

49) Les instigateurs officiels à la fluoration refusent de participer à un débat public demandé par des organismes reconnus. Le Dr. Michael Easley, un des partisans pro-fluor, va jusqu’à dire que la controverse est une illusion puisqu’il n’y a aucune personne crédible supportant le mouvement anti-fluoration.

50) Quand aux polémiques entourant les produits chimiques toxiques, les personnes ayant d’énormes intérêts investis, font traditionnellement leur meilleur pour escompter lesétudes sur faites sur les animaux et nourrisse la chicane sur des résultatsépidémiologiques. Dans le passé, des pressions politiques ont mené des organismes gouvernementaux à traîner leurs pieds sur la régulation de l’amiante, du benzène, du DDT, des PCBs, fu plomb tétraéthylique, sur le tabac et les dioxines. Concernant la fluoration, nous avons cinquante années de retard. Malheureusement, parce que les fonctionnaires du gouvernement ont mis tellement de leur crédibilité en ligne sur la défense de la fluoration, et en raison des responsabilitésénormes les attendant s’ils admettent que la fluoration a causé une augmentation des ruptures de la hanche, de l’arthrite, des cancers d’os, des troubles de cerveau ou des problèmes de la glande thyroïde, il sera très difficile qu’ils parlent honnêtement et s’ouvrent au sujet d’une nouvelle discussion.
Ils doivent, non seulement protéger des millions de personnes contre le mal inutile, mais protéger la notion que la politique de santé publique est basée sur la science sans aucune pressionéconomique.
Ils ont un outil avec lequel ils travaillent: ça s’appelle le principe de précaution. Simplement mis, ceci signifie: ils ont les mains liés et se protègent sur les documents favorables aux bailleurs de fonds politiques, soit les multinationales qui encaissent des fortunes tout en se débarrassant de résidus hautement toxiques qu’ils pouvaient difficilement rejeter dans l’environnement.

Est-ce que la plupart des pays européens qui ont banni la fluoration voient leurs enfants souffrir ? Non, la confiance même de leur public aété renforcée.

Pour ceux qui réclameraient d’autres études, nous disons très bien.
Retirez le fluorure de l’eau du robinet d’abord
et entreprenez ensuite toutes les études que vous voulez.

Cette folie doit finir sans plus tarder.

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The 19 studies on the possible association of hip fracture and fluoridated-water.

a) Studies Reporting an Association between fluoridated water (1 ppm fluoride) & hip fracture.

  • 1 a) Cooper C, et al. (1990). Water fluoride concentration and fracture of the proximal femur. Journal of Epidemiology and Community Health 44: 17-19.
  • 1 b) Cooper C, et al. (1991). Water fluoridation and hip fracture. JAMA 266: 513-514 (letter, a reanalysis of data presented in 1990 paper).
  • 2) Danielson C, et al. (1992). Hip fractures and fluoridation in Utah's elderly population. Journal of the American Medical Association 268: 746-748.
  • 3) Hegmann KT, et al. (2000). The Effects of Fluoridation on Degenerative Joint Disease (DJD) and Hip Fractures. Abstract #71, of the 33rd Annual Meeting of the Society For Epidemiological research, June 15-17, 2000. Published in a Supplement of American Journal of Epidemiology P. S18.
  • 4) Jacobsen SJ, et al. (1992). The association between water fluoridation and hip fracture among white women and men aged 65 years and older; a national ecologic study." Annals of Epidemiology 2: 617-626.
  • 5) Jacobsen SJ, et al. (1990). Regional variation in the incidence of hip fracture: US white women aged 65 years and olders. JAMA 264(4): 500-2.
  • 6 a) Jacqmin-Gadda H, et al. (1995). Fluorine concentration in drinking water and fractures in the elderly. JAMA 273: 775-776 (letter).
  • 6 b) Jacqmin-Gadda H, et al. (1998). Risk factors for fractures in the elderly. Epidemiology 9(4): 417-423. (An elaboration of the 1995 study referred to in the JAMA letter).
  • 7) Keller C. (1991) Fluorides in drinking water. Unpublished results. Discussed in Gordon, S.L. and Corbin, S.B,(1992) Summary of Workshop on Drinking Water Fluoride Influence on Hip Fracture on Bone Health. Osteoporosis International 2: 109-117.
  • 8) Kurttio PN, et al. (1999). Exposure to natural fluoride in well water and hip fracture: A cohort analysis in Finland. American Journal of Epidemiology 150(8): 817-824.
  • 9) May DS, Wilson MG. (1992). Hip fractures in relation to water fluoridation: an ecologic analysis. Unpublished data, discussed in Gordon SL, and Corbin SB. (1992). Summary of Workshop on Drinking Water Fluoride Influence on Hip Fracture on Bone Health. Osteoporosis International 2:109-117.

b) Studies reporting an association between water-fluoride levels higher than fluoridated water (4 ppm+) & hip fracture.

  • Li Y, et al. (2001). Effect of long-term exposure to fluoride in drinking water on risks of bone fractures. Journal of Bone and Mineral Research 16: 932-9.
  • Sowers M, et al. (1991). A prospective study of bone mineral content and fracture in communities with differential fluoride exposure. American Journal of Epidemiology 133: 649-660.

c) Studies Reporting No Association between water fluoride & hip fracture:

  • (Note that in 4 of these 8 studies, an association was actually found between fluoride and some form of fracture – e.g. wrist and hip. See notes and quotes below.)
  • Cauley J. et al. (1995). Effects of fluoridated drinking water on bone mass and fractures: the study of osteoporotic fractures. Journal of Bone and Mineral Research 10: 1076-86.
  • Feskanich D, et al. (1998). Use of toenail fluoride levels as an indicator for the risk of hip and forearm fractures in women. Epidemiology 9: 412-6.
  • While this study didn't find an association between water fluoride and hip fracture, it did find an association - albeit non-significant 1.6 (0.8-3.1) - between fluoride exposure and elevated rates of forearm fracture.
  • Hillier S, et al. (2000). Fluoride in drinking water and risk of hip fracture in the UK: a case control study. The Lancet 335: 265-2690.
  • Jacobsen SJ, et al. (1993). Hip Fracture Incidence Before and After the Fluoridation of the Public Water Supply, Rochester, Minnesota. American Journal of Public Health 83: 743-745.
  • Karagas MR, et al. (1996). Patterns of Fracture among the United States Elderly: Geographic and Fluoride Effects. Annals of Epidemiology 6: 209-216.
  • As with Feskanich (1998) this study didn't find an association between fluoridation & hip fracture, but it did find an association between fluoridation and distal forearm fracture, as well as proximal humerus fracture. "Independent of geographic effects, men in fluoridated areas had modestly higher rates of fractures of the distal forearm and proximal humerus than did men in nonfluoridated areas."
  • Lehmann R, et al. (1998). Drinking Water Fluoridation: Bone Mineral Density and Hip Fracture Incidence. Bone 22: 273-278.
  • Phipps KR, et al. (2000). Community water fluoridation, bone mineral density and fractures: prospective study of effects in older women. British Medical Journal 321: 860-4.
  • As with Feskanich (1998) and Karagas (1996), this study didn't find an association between water fluoride & hip fracture, but it did find an association between water fluoride and other types of fracture - in this case, wrist fracture. "There was a non-significant trend toward an increased risk of wrist fracture."
  • Suarez-Almazor M, et al. (1993). The fluoridation of drinking water and hip fracture hospitalization rates in two Canadian communities. American Journal of Public Health 83: 689-693.
  • While the authors of this study conclude there is no association between fluoridation and hip fracture, their own data reveals a statistically significant increase in hip fracture for men living in the fluoridated area. According to the authors, "although a statistically significant increase in the risk of hip fracture was observed among Edmonton men, this increase was relatively small (RR=1.12)."