Extraits de Economic Motives Behind Fluoridation, de Frederick B. Exner, M.D., 1961 (Aqua Pura, January 1966)
En 1995, lorsque j'écrivis un article, qui est maintenant le chapitre 4 de mon livre «The American Fluoridation Experiment», je savais de façon générale, que la pollution de l'air et de l'eau par les fluorures était un motif assez fort pour promouvoir la fluoration de l'eau potable. Mais je n'en connaissais pas les détails, n'avais aucune idée comment puissant était le mobile.
Il est clair maintenant que l'ultime force derrière la grosse industrie de la fluoration, que le motif n'est pas le profit, mais la peur.
Au début des année 1900, tant en Allemagne qu'en Angleterre, des industries étaient menacées par les poursuites judiciaires contre elles pour les dommages causées par leurs émissions de fluorures. Il en est de même aujourd'hui, et la fluoration sert de camoufflage.
Les Opportunistes
D'autres promoteurs au premier plan sont plus impliqués que les discrètes industries polluantes. Ces «partenaires» ne sont que des opportunistes. Les motifs des opportunistes sont en général: l'argent, le pouvoir, la peur et le sexe. Le train de la fluoration vaut des milliards de dollars et plusieurs opportunistes ont sauté à bord.
PHS et l'ADA
Une bonne référence décrivant les forces derrière la fluoration peuvent être trouvées dans le livret «Our Children's Teeth» (publication promotionnelle pro-fluoration). Nous y retrouvons les citations promotionnelles de 7 officiers du U.S. Public Health Service dont 3 d'entre eux sont du N.Y. State Health Department (ce dernier largement financé par le P.H.S.). Pour ces gens, la fluoration signifie argent, emplois et pouvoir.
D'autres citations sont de personnes du National Academy of Sciences (aussi grandement subventionné par le PHS), Harvard (juste en 1960, l'université a reçu plus de 7 millions de $ du PHS), et de l'American Dental Association.
Il est bien connu que l'ADA est le promoteur le plus actif de la fluoration. C'est moins connu que la promotion vient d'une petite clique de l'association qui a manigancé cet endossement en faisant croire qu'ils parlaient au nom de tous les dentistes. Pas plus qu'il est publié que l'ADA reçu en 1958 $78,000 et $109,000 en 1960. (Cela fait plus de 40 ans, imaginez maintenant les millions que le PHS donne annuellement à l'ADA).
The Kettering Laboratory
Une autre citation vient d'un homme qui mérite une mention spéciale, le Dr. Robert Kehoe, directeur du Laboratoire Kettering à l'université de Cincinnati (Département de la Médecine Préventive et la Santé Industrielle). Il est également le directeur médical de Ethyl Corporation et un consultant pour la Tennessee Valley Authority, la Atomic Energy Commission, la US Air Force et la Division of Occupational Medicine du PHS.
Motifs Économiques
Le Kettering Laboratory fut fondé en 1925, par des dons de 3 industries. En 1955, c'était l'organisation en son genre la plus importante dans le monde, autres que celles du gouvernement. Son mandat est l'investigation des dangers et risques chimiques qui se développent dans les opérations industrielles américaines.
Le laboratoire est financé par l'industrie par des contrats qui stipulaient bien qu'une information confidentielle ne peut être révélée sans le consentement du client. Et sa politique est d'éviter d'être pris dans une contreverse et devoir témoigner en cours contre son client.
Kettering Lab et le Fluor
Leur intérêt pour le fluor débuta en 1931 en connexion avec le gaz réfrigérant, le fréon. Ensuite, cela engloba les dangers du fluor émis par les industries d'aluminium, de fer, du pétrole et du magnésium.
En 1955, le Dr Francis Heyroth (toxicologiste au laboratoire et assistant-directeur), témoigna sous serment: a) combien soluble est le fluorure de sodium n'est pas une question de combien sera dissout, mais la quantité qui sera dissout et passera par les reins; b) que la concentration du fluor dans l'eau est toujours égale à la concentration dans l'urine; c) qu'au laboratoire, on sait par notre expérience que la consommation usuelle d'eau est d'une pinte (,95 l) par jour; d) que n'importe quel homme qui boit un gallon d'eau fluorée par jour ne pourrait pas vivre longtems car il mourrait (soon die) d'intoxication et que e) 6 parties par million serait sécuritaire comme niveau de fluor dans le réseau de distribution de l'eau potable (à cette époque, la tolérance maximale imposée par le PHS était de 1,5 ppm).
Les Listes de Noms
Toujours dans la publication citée ci-haut, on retrouve des listes de noms de personnes «importantes» qui endossent la fluoration. On liste les noms de 300 membres du comité, des opportunistes, mais bien plus. Il y a deux autres listes: 239 personnes décrites comme des «autorités (leading Authorities) dans le domaine de la nutrition» et 131 comme étant «les chimistes les plus renommés du pays».
Comment fait-on partie de telles listes, et pourquoi d'autres sont exclus? Ce n'est pas la bonne question, mais comment un personne qui se respecte accepte de voir son nom affiché dans de telles listes.
Ils avaient une déclaration à signer et à retourner. Dans le cas des chimistes, j'ai écrit à chacun d'eux pour leur demander s'ils avaient vraiment signé cette déclaration et s'ils l'endossaient vraiment. Quelques-uns affirmèrent n'avoir rien signé. D'autres ont signé sans avoir lu. Et il y ceux qui n'était pas en accord avec la déclaration, mais pensaient que la fluoration était désirable et que leur signature était justifiée. Dans tous les cas, aucun chimiste n'a demandé que son nom soit retiré.
Les Subventions
En 1958, le directeur du National Institute of Health (faisant partie du PHS) dit dans un conférence de presse: «Inévitablement, l'influence du NIH et du PHS sur les problèmes de santé du pays a augmenté énormément. Des milliers de docteurs dépendent des bourses offertes par le NIH. La formation de plusieurs chercheurs est financée par le gouvernement. La majorité des écoles de médecine admettent qu'elles ne pourraient pas fonctionnées si elles n'avaient pas d'aide financière du gouvernement».
Il est intéressant de constater, que 201 des 360 chimistes et nutritionnistes énumérés dans les listes, travaillent pour 87 institutions, principalement des collèges et universités, qui ont reçu officiellement 151 millions de $ en bourses pour la recherche. En 1960, pire, 61 noms reçurent personnellement des bourses totalisant 2 millions.
Les Noms de l'Industrie
Il n'est pas évident de trouver la connexion de tous les listés et je ne les pas tous retracés. Par ailleurs, 22 signataires proviennent de fabricants de médicaments. Ce n'est pas évident puisque le PHS a le pouvoir total de vie ou de mort de chacune des compagnies pharmaceutiques. Jamais ces compagnies oseraient s'opposer à la fluoration, mais je suis curieux de savoir si certaines ont été forcées de le faire.
Ensuite, nous retrouvons 34 noms provenant d'importantes compagnies de produits chimiques, 8 de DuPont, 7 de Merck, 5 d'American Cyanimid, 2 d'Armour and Carbide and Carbon Chemicals,... TOUTES les compagnies représentées dans la liste sont impliquées dans la fabrication ou l'utilisation de produits chimiques fluorés. Il y a en plus 3 noms de l'installation d'énergie atomique d'Oak Ridge. Trois noms égalment de l'industrie pétrolière. Et finalement, 11 noms de l'industrie alimentaire.
De toute façon, il y a un motif derrière le fait que toutes ces personnes, toutes ces industries veulent que les gens croient:
a) que l'eau est la principale source de fluor
b) que toutes les autres sources de fluor est sans importance
c) que le corps nécessite plus de fluor qu'il ne reçoit sans fluoration
Pour comprendre cela, repassons un peu l'historique.
C'est connu, au début du 20e siècle, la pollution par les fluorures était la principale préoccupation. Il y a plusieurs sources d'émissions de fluorures et les premiers effets néfastes furent observés sur la végétation.
En 1855, une companie allemande dû payer ses voisins pour les dégâts causés par ses émissions. Et en 1893, on a remis cela pour des indemnisations pour blessures courantes et permanentes. Quelques années plutard, avec l'accroissement du développement de l'industrie, la situation était beaucoup plus critique.
Le bétail également était menacé au début du 20e siècle dans plusieurs pays.
Dans les années 20, la menace croissante des fluorures préoccupait le département de l'agriculture du gouvernement amécicain et le Bureau of Mines, mais pas du tout le Public Health Service. Le PHS était sous le contôle du Treasury Department et Andrew Mellon éait le Secrétaire au Trésor. Durant toutes ses années, on ne trouve aucune mention dans les publications officielles du PHS concertant le fluor.
Pendant ce temps, de plus en plus de puits profonds étaient creusés pour avoir de l'eau potable. La majortié des eaux trouvées contenaient de bonne concentration en fluor. Et de plus en plus on remarqua des problèmes de dégénérescences de dents, spécialment au Colorado, au Texas et en Arizona. C'est en 1911 que l'on découvrit que le fluor attaquait l'émail de dents.
En 1933, le Dr Lloyd DeEds, Senior Toxicoligist au Department of Agriculture, publia un rapport de 60 pages sur l'empoisonnement chronique au fluor: «Juste récemment, dans les 10 dernières années, nous avons réalisés la nature sérieuse de l'empoisonnement au fluor. L'intoxication chronique au fluor est imporante pour la santé publique. La littérature montre que pour la santé publique le fluor se manifeste dans l'hygiène industrielles, l'agriculture et dans les aliments. Concernant cette dernière source, est un problème important vu la recommandation et l'utilisation toujours croissant de composés fluorés en agriculture».
En 1957, la FDA approuva un tolérance de 7 ppm en fluor pour les résidus de pesticides sur 60 fruits et légumes.
DeEds a aussi écrit: «C'est un fait bien établi que l'intoxication chronique au fluor manifeste des anomalies chez l'humain après une exposition constante et fréquente sur plusieurs années».
La tolérance du PHS
Le PHS détermina en 1942, la tolérance en concration de fluor dans l'eau de consommation à 1 ppm au lieu de l'interdire étant reconnu toxique et dommageable pour l'être humain, la végétation et les animaux. En 1946, toujours sans évidence de sécurité, on augmenta la concentration permise à 1,5 ppm. En 1961, on l'élève à 2,4 ppm, en dépit du fait qu'un chercheur du PHS dit qu'à 1,5 ppm le facteur de sécurité est zéro. On devait augmenter la concentration acceptable car les sources de pollution étaient de plus en plus importantes, spécialement des cours d'eau, souvent en amont des usines de filtration et traitement d'eau. Comme par exemple, la rivière Peace de laquelle la ville d'Arcadia en Floride puise son eau, peut contenir jusqu'à 17 ppm de fluor (à cause d'une industrie de superphospates).
Un avocat d'une importante companie de cuivre révéla à un ami que l'eau de la ville de Salt Lake City sera fluorée que les gens le veuillent ou non. Il dit: «Comment pouvons-nous autrement nous débarasser des fluorures?».
Le Trou Noir
En 1937, on retrouve des centaines de plublications médicales déterminant la grade variété de troubles physiologiques causés par les fluor... publiées à l'extérieur des USA. De pareilles révélations sont retrouvées dans la littérature vétérinaire américaine, mais rien dans la littérature médicale.
Les troubles que causent le fluor chez les personnes se recontrent tous les jours et partout. Le problème est de déterminer quels cas sont directement causés par le fluor.
On se dépêche de fluorer partout, ainsi, il n'y aura plus d'endroit pour faire des comparaisons...
Tous les rapports de recherches, rendues possible par le financement du PHS, sont filtrés et censurés. Tout ce qui est trouvé comme étant une menace du fluor sur la santé n'est pas publié.
Le résultat étant que les médecins et et dentistes en Amérique savent peu de choses sur la fluorose. (C'est selon l'ADA qu'un problème esthétique).
Deuxième Guerre Mondiale
En 1942, avec la Seconde guerre mondiale, il y eut un énorme accroissement de pollution par le fluor. Les industries de l'acier et de l'aluminium fonctionnaient à fond la caisse. Plusieurs de s'est compagnies s'établirent dans des régions dont on n'avaient pas jusqu'ici souffert des émissions de flurorures. On constata alors dans plusieurs états américains, des problèmes dans le bétail et chez les gens.
À Provo en Utah, 30 millions de $ furent remis suite à une poursuite judiciaire et 4,5 millions ont été accordés pour des règlements hors court.