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SCIENTIFIQUE LICENCIÉ ÉTUDE MENÉE À HARVARD Le Dr Phyllis Mullenix, une toxicologue au Children’s Hospital à Boston, qui a aussi travaillé en neuropathologie à l’Harvard Medical School, a récemment exécuté une recherche sur le fluor et l’intelligence des rats. En 1982, elle a été invitée à faire une recherche sur la toxicité d’agents thérapeutiques utilisés pour traiter la leucémie et d’autrees maladies. Mullenix dû aller travailler au Forsyth Dental Center, sans doute le principal centre de recherche dentaire. Mullenix a trouvé une diminution significative de l’intelligence des rats lorsqu’ils sont soumis aux fluorures dans leur eau de consommation. Durant sa recherche, elle fut étonnée de constater qu’il n’y avait vraisemblablement aucune recherche faite concernant la relation du fluor et ses effets sur le cerveau humain (du moins, aucune étude rendue publique). Elle pensa avoir une bonne nouvelle, la venue d’un consultant attitré à ses recherches. C’était ce cher et fidèlement fluoré Harold Hodge. Il était passablement vieux au début des années 1990. Lors de ses consultation, jamais Hodge ne fit part des recherches du CNS (Central Nervous System) faites voilà 50 ans. Il avait certainement même dirigé ces recherches des années 1940 et savait donc très bien les effets du fluor sur le cerveau. Lorsque Mullenix a lu les documents déclassés prouvant le rôle actif d’Hodge dans la recherche au CNS sur le fluor, elle se dit sidérée. Hodge savait évidemment ce que Mullenix découvrirait sur l’effet du fluor chez les rats. Il est légitime de penser qu’il fut commandé de biaiser les recherches de Mullenix en lui donnant de fausses pistes lorsque nécessaire. Lorsque Mullenix lu le document déclassé sur le fluor et la santé des ouvriers au Manhattan Project et les compara avec la version publiée, elle dit, «Je me sens honteuse d’être un scientifique». Mullenix s’interroge si les autres publications des recherches prouvant la sécurité de la fluoration n’ont pas été biaisées de la sorte. Seul le gouvernement américain le sait et garde toujours de nombreuses archives secrètes. Mullenix est en fait qu’une goutte d’eau dans l’océan du fluor. Elle n’était pas du tout impliquée dans le dossier de la fluoration avant le début de sa recherche. Tout ce qu’elle savait, est que le fluor était bénéfique pour les dents. Elle a entrepris ses recherches parce qu’elle a été embauchée pour les faire. Sa recherche fut publiée dans la revue Neurotoxicology and Teratology (Vol.17, No. 2) en 1995, le principal journal en ce domaine. Avant que soit publié son rapport, elle présenta ses découvertes au National Institute of Dental Research (NIDR) au Maryland, une division du National Institute of Health (NIH). «Lorsque je suis arrivée à l’institue (NIDR), dit-elle, je n’avais aucune idée dans quoi je m’embarquais. Partout, les murs des corridors étaient tapissés d’affiches 'The Miracle of Fluoride'. Et je compris alors ce qui se passait ici." Elle dit que plusieurs affiches ridiculisaient les personnes s’opposant à la fluoration. "J’ai pensé combien c’était génial de venir à l’hôpital principal du NIH, affichant le miracle du fluor, pour donner un séminaire sur la neurotoxicité de fluor. Après sa présentation, elle fut présentée à des représentants de dentifrices (des espions) qui lui ont demandé si leurs produits réduisaient le quotient intellectuel des enfants. Elle répondu malheureusement : «Basically, yes.» Et ce fut la fin de sa carrière ! Lorsqu’elle annonça avec enthousiasme à ses employeurs que les résultats de sa recherche sur la réduction de l’intelligence des rats seront plubliés, elle fut congédiée trois jours après. Ses employeurs lui demandèrent dans quel journal scientifique sera la publication. Elle savait alors qu’ils tenteraient d’en bloquer la publication, et ne leur révéla pas le nom de la publication. Immédiatement après le congédiement de Mullenix, Colgate donna la modique somme de $250,000 au Forsyth Dental Center. L’équipement unique que Mullenix développa pour tester l’intelligence des rats fut mystérieusement détruit avant même qu’elle put le récupérer. Le Dr. Mullenix s’est vu attribuer un poste de chercheur (sans financement ni équipement) au Children's Hospital à Boston. Mullenix dit, "Les gens au Children's Hospital, furent offusqués et effrayés de ce bâillonnement, sachant très bien l’importance de l’issue de la fluoration… On m’a même dit à Forsyth que je mettais en péril les subventions de l’institution si je publiais cet information». Mullenix a depuis fait une demande de bourse au National Institute of Health pour de plus amples recherches sur le sujet, bien entendu, sa demande fut refusée. Le NIH lui répondit que le fluor n’a pas d’effets sur le système nerveux central, un point c’est tout. Les travaux de Mullenix, et d’autres études récentes démontre que le fluor endommage la région hippocampale du cerveau, qui le centre d’apprentissage (learning center). D’autres scientistes on vu leur carrière perturbée à cause de leurs recherches stipulant qu'il n'y avait aucun bénéfice à la fluoration, notamment le Dr. Allan S. Gray de Colombie Britannique et le Dr. John Colquhon de Auckland, Nouvelle Zéalande. |
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