PRINCIPE DE CIRCONSPECTION
Les gouvernements qui endossent la fluoration ignorent le principe de circonspection: on ne doit pas procéder à un programme de santé même s'il y a une simple possibilité d'effets antagonistes sur la santé. La fluoration est une décision politique attentatoire à notre liberté de choix face à notre santé et ne peut qu'engendrer des maux pernitieux.
DROIT CIVIQUE
L'addition de n'importe quel agent chimique à l'eau de consommation dans tout autre but que celui d'en améliorer la pureté est une violation des droits constitutionnels. Aux USA le gouvernement ne peut forcer un citoyen à héberger des soldats pour les protéger des ennemis. L'introduction de fluor thérapeutique dans l'eau des villes dans le but de protéger contre la carie est une invasion similaire dans notre privacité.
Dans le Rapport Rouge du gouvernement québécois (1979) on lit: «Normalement, le public devrait participer au processus décisionnel utilisé pour la fluoration. Or, des études très poussées ont révélé que le contraire s'était produit.»
En 1970, le Public Health Service des USA compile 4,834 municipalités utilisant l'eau fluorée artificiellement. Dans 3,464 de ces collectivités, la décision de fluorer a été de nature administrative sans consultation de la population. Seules 390 municipalités ont consulté leur population avant l'acceptation. Puisqu'en moyenne, 60% des référendums concernant la fluoration résultent en rejet du projet de fluoration, les autorités s'efforcent de forcer la fluoration sans consulter les habitants.
Le même rapport en page 178: «Les individus qui sont en faveur de la fluoration, et plus spécialement ceux qui sont membres de professions sanitaires, considèrent la fluoration comme étant essentiellement un problème de nature scientifique plutôt que d'ordre politique, et ils sont enclins à croire que les avis de leurs propres experts, de même que les recommandations de corps autorisés, comme le Service de santé publique des États-Unis et l'Association dentaire américaine, devraient être acceptés par la collectivité. Il leur répugne souvent de laisser le grand public décider d'une questions scientifique de nature complexe, et plusieurs sont convaincus que de telles questions ne devraient pas être décidées par voie de référendum. Dans la plupart des campagnes qu'ils mènent, ils commencent par essayer d'obtenir l'approbation de la fluoration en utilisant la voie administrative.»
Depuis 19977, le Council of Europe's Convention of Human Rights and Biomedicine stipule: que le gouvernement ne peut administrer un médicament sans avoir le consentement de la personne. De plus, on ne peut pas procéder à un traitement sans avoir préalablement informé la personne sur la raison de l'intervention médicale et des risques potentiels. C'est une Convention signée par 23 pays européens et la plupart des pays ont un article similaire dans leur Charte.
IMPOSITION FORCÉE PAR LES AUTORITÉS
Peu importe le niveau décisionnel, quelques soient les autorités, on ne doit pas imposer la consommation d'un produit chimique. Le consommateur se doit de décider lui-même de ce qu'il laisse pénétrer dans son corps.
Même dans les hôpitaux, on ne peut forcer un traitement que l'on sait bénéfique pour la santé d'une personne, si elle refuse ce traitement, et cela s'applique même à la transfusion sanguine!
Même en prison, on ne peut pas forcer un détenu à manger quoi que ce soit.
Tolérer la fluoration sur la planète, signifie subir l'intoxication sans rien faire, car toute la chaîne alimentaire est affectée par les fluorures, poisons cumulatifs (dans la plante, l'animaul et l'être humain).