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INFOS & DÉSINFOS «OFFICIELLES» TIRER LA COUVERTURE SUR SON BORD... TRAITEMENT TOPIQUE DENTISTES ET MÉDECINS Les associations dentaires et leurs dentistes bataillent pour l'industrie pour forcer les gens à avaler des substances bioactives... et pour leur bien et celui de leurs enfants. Mais ils sont ignorants que dans leur dos, un petit nombre de personnes dans des positions authoritaires, désirent que les gens soient médicamentés par une substance bilogiquement psychoactive, et cela sans diagnostic, sans avertissement ou mise-en-garde d'effets secondaires, et sans auncune étude approuvant l'efficacité. LE RÔLE DES MUNICIPALITÉS En plus d'être tout à fait légal, les dentistes pressent la population de participer à cette liquidation de toxiques. Pas étonnant dans le fond venant d'une profession dont plusieurs membres mettent encore du mercure dans la bouche du monde. A quoi sert le fluor pour votre enfant ? Chez un industriel du produit - ou on le trouve ailleurs que notre corps... Ou le gros mensonge, c'est celui là qu'ils mettent dans leurs tubes. Chez Frenzy: lien entre fluor et aluminium. FLUOR Le fluor, le plusélectronégatif de tous leséléments, ne se rencontre pas à l’état libre dans la nature. Il est présent dans le sol sous la forme de fluorures. De ce fait, l’eau contient des fluorures, mais à des concentrations variables. Le fluor existe à l’état de traces dans pratiquement tous les aliments. Leur environnement géochimique exerce une influence sur eux: leur concentration en fluor diffère d’une espèce à l’autre. Celle-ci est probablement en relation avec les sols où les plantes ont poussé ou le milieu d’où les animaux ont tiré leur nourriture. Les poissons de mer (maquereaux, sardines) sont riches en fluor mais cetélément est essentiellement concentré dans lesécailles et les arêtes... Les fruits et légumes consommés par l’homme ont une teneur de l’ordre de 0,1-0,4 mg/kg. Certains (radis,épinards) en contiennent davantage (0,4 à 8,0 mg/kg). Le thé est particulièrement riche en fluor (environ 0,5 - 1,5 mg/litre). La teneur en fluor des aliments peut être modifiée compte tenu des procédés industriels ou domestiques mis en oeuvre pour leur traitement, leur préparation ou leur cuisson. Comparativement au fluor contenu dans l’eau, qui est rapidement et presque totalement absorbé, le fluor présent dans les aliments passe très lentement et dans de faibles proportions la barrière gastro-intestinale. En raison de sa liaison avec d’autreséléments, sa biodisponibilité est médiocre. Ceci est particulièrement marqué lorsque le fluor est couplé avec des produits lactés, d’une part à la suite de la coagulation du lait dans l’estomac, d’autre part du fait de la formation de fluorure de calcium faiblement soluble. Solubilisé, le fluor, dont le sel est supplémenté,échappe à ce phénomène de complexation. L’eau de boisson est la principale source des ingesta fluorés. Les fluorures proviennent essentiellement de la dissolution des roches ou des couches géologiques parcourues par les eaux. La concentration des fluorures dans les eaux naturelles est variable. En France, la très grande majorité des eaux naturelles (robinet) contient moins de 0,3 mg/litre. Les eaux minérales (bouteilles) présentent des teneurs en fluor très différentes et certaines ne peuvent pas être consommées régulièrement hors de toute surveillance médicale. De nombreusesétudes cliniques ont montré que les apports fluorés agissaient par voie générale. Avant toute prescription de fluor par voie buccale (comprimés etc), il est donc important de connaître la concentration en fluor des eaux naturelles ou des eaux minérales habituellement consommées. La règlementation sur l’eau destinée à la consommation humaine a fixé une valeur limite à ne pas dépasser, soit 1,5 mg/litre. Les fluorures ont des effets tout aussi bénéfiques (prévention de la carie dentaire, renforcement de la densité osseuse) quand les autorités optent pour un autre vecteur que l’eau, le sel en particulier. La fluoration du sel aété autorisée et encouragée en France en 1985, aprèsétude par la Direction Générale de la Santé du meilleur vecteur en vue d’une prévention de masse. Le sel est supplémenté en fluor à raison de 250 mg/kg sous la forme de fluorure de potassium (voie humide). Il doit êtreétiqueté " sel fluoré " ou " sel iodé et fluoré". Sur les emballages figure la mention : " ne pas consommer si l’eau de boisson contient plus de 0,5 mg/litre de fluor" afin d’éviter uneéventuelle surconsommation. Les dispositions réglementaires, revues en 1993, ontétendu le champ d’application de l’arrêté y ayant trait aux cantines scolaires. L’usage du sel fluoré augmente la concentration en fluorures dans la cavité buccale tout au long de la vie, avec des effets cario-protecteurs bien documentés. Lesétudesépidémiologiques effectuées, notamment en Suisse et en France, démontrent une efficacité à long terme et une réduction du CAO analogues à celles que la fluoration de l’eau permet d’obtenir avec davantage de contraintes. Bien qu’il soit difficile d’évaluer la part respective des différentes mesures de prévention et d’éducation visant à une meilleure hygiène bucco-dentaire, il est raisonnable de penser que l’amélioration, révélée par l’évolution du CAO chez l’enfant, résulte largement de l’utilisation de sel fluoré. La fluoration du sel est une mesure de préventionéconomique, facile à mettre en oeuvre en ce qui concerne la distribution du produit (les circuits privilégient le sel iodé et fluoré), et respectueuse de la liberté de choix du consommateur. Grâce à la modicité de son prix, le sel fluoré est accessible à l’ensemble de la population. 42 % du sel acheté par les ménages est iodé et fluoré. L’autorisation de l’emploi de sel fluoré dans les cantines scolaires depuis 1993 devrait permettre d’améliorer encore la situation. L’Organisation Mondiale de la Santé le souhaite et préconise une meilleure information du consommateur. |