L'HISTORIQUE DE LA FLUORATION

IL ÉTAIT UNE FOIS...
Dans la deuxième moitié du 19e siècle, diverses raffineries de minerais et usines de produits chimiques furent introduites en Europe. À ce début de la révolution industrielle, les problèmes de pollution de l'air devinrent rapidement sérieux. Les raffineries de fer et de cuivre étaient les pires pollueurs et causaient d'importants dommages aux bétails, cultures et autres végétations environnantes. L'accroissement de plusieurs maladies reliées fut très rapide.

Inconnue jusqu'alors, le plus mortel des produits chimiques libérés par l'industrie était l'acide fluorique (fluorure d'hydrogène, H-F). Il a vite été reconnu d'être toxique même à des concentrations aussi faibles que quelques parties par milliard (et non par million).

En Amérique, le terme «fluoride» (fluorure) remplaça «fluorine» (fluor) en référence à la pollution atmosphérique. Le fluor, «fluorine» est toujours combiné à d’autres éléments à cause de son extrêmement haute réactivité. C’est à la base de son effect toxique sur tous les systèmes biologiques.

Plusieurs poursuites judiciaires en Europe contre la pollution du fluorure d’hydrogène menacent l’industrie américaine.

Lors de l’industrialisation de plusieurs pays, on remarqua la développement d’une maladie des dents, surtout chez les enfants: dents crayeuses. Après quelques recherches, on l’associa à la consommation de fluor et on lui donna le nom de fluorose dentaire.À mesure que les industries polluantes en fluorures émergeaient, la menace d’actions juridiques et les règles de contrôle d’émissions menacent l’industrie. Un changement dans l’attitude des gens s’imposent et devient critiquement important. La première stratégie fut de faire croire que la source principale des fluorures nocifs était l’eau et que les autres sources étaient mineures puisque diluées dans l’atmosphère.

Les déchets en fluorures des industries étaient rejetés librement dans les cours d’eau et par conséquent, consommé par les habitants. Ce n’est qu’en 1931 que l’on reconnut que le fluor nuisait à la calcification de la dent durant son processus de formation. En premier, des taches blanches apparaissent sur la dent, mais rapidement en plus d’être décolorée et affreuse en apparence, la dent est structurellement faible et se détériore chez l’enfant.

L’Aluminum Company of America (ALCOA), étaient aux prises avec un problème épineux. Un des composés naturels de l’aluminium est la cryolithe. Il s’agit d’une roche qui contient à la fois de l’aluminium, du fluor et du sodium. Sa formule chimique est: Na3 AlF6

La cryolithe renferme donc dans sa molécule trois atomes de sodium, un atome d’aluminium et six atomes de fluor. Lorsqu’on veut isoler l’aluminium, on obtient un sel comme résidu, le fluorure de sodium. Il s’agit d’une substance très toxique que l’on ne rencontre pas dans la nature telle quelle. Le fluorure de sodium est donc un produit chimique artificiel que l'on ne fabrique jamais directement. Sa très grande toxicité fait que son commerce est limité. On l’emploie dans la fabrication du poison à rats, comme agent de blanchiment, comme coagulant du caoutchouc, comme fixateur de teintures, etc.

Ces débouchés du fluorure de sodium sont largement insuffisants. Des stocks considérables de ce poison s’accumulaient, d’autant plus que les autorités gouvernementales empêchaient les compagnies de déverser ce poison dans les rivières car les poissons mouraient.

Ne pouvant en vendre suffisamment et ne pouvant s’en débarrasser facilement, il fallait donc trouver un autre débouché pour le fluorure de sodium. Le problème fut soumis, comme c’est la coutume dans l’industrie, à un organisme spécialisé dans la recherche de solutions.

En 1930, il n’y avait qu’une seule compagnie produisant officiellement du fluorure de sodium, l’ALCOA. Déjà depuis assez longtemps on connaissait les dangers de ce produit chimique. Dès 1920, deux agence gouvernementales, le Bureau des Mines et le Département de l’Agriculture, exprimaient leur crainte au sujet de la pollution par les fluorures. Entre temps, cependant, le Service de Santé Publique américain gardait le silence. Autour des années trente, le Service de Santé Publique était rattaché au Département du Trésor (Ministère des Finances). De 1921 à 1933, le Secrétaire de ce Département n’était nul autre que M. Andrew W. Mellon, co-fondateur de la «Mellon Institute» et riche financier de Pittsburgh et membre d’une des plus riches et puissantes familles américaines. La famille Mellon possède et contrôle, entre autres choses, la «Mellon National Bank», la «Gulf Oil», la «Koppers Corp.» et l’«Aluminum Company of America, ALCOA». Avant d’occuper son poste de Secrétaire au Département du Trésor, Andrew Mellon était Président de l’Aluminum Co. On le comptait parmi les plus farouches opposants à cette campagne anti-pollution par les fluorures car l’Aluminum Co. était le principal pollueur dans la matière.

On confia à la «Mellon Institute» de Pittsburgh le soin de trouver une solution au problème du fluorure de sodium. La «Mellon Institute», fondée en 1911 par Andrew et Richard Mellon est un laboratoire de science appliquée, ouvert à tous les hommes d’affaires américains. Lorsqu’un industriel ou un manufacturier a des problème, il s’adresse à l’Institut et emploie autant de scientistes nécessaires pour régler le problème industriel (spécialement au niveau de la pollution). Comme vous pouvez le remarquer sur la photo, l'institut fut en mesure de se construire un assez beau bâtiment!!!

 

Cette section est en partie traduite d'un texte de Philip Heggen, «How We Got Fluorated».

Juste après la fin de la Seconde guerre mondiale, le gouvernement américain envoya en Allemagne le chercheur en chimie, biochimie, physiologie et pathologie, Charles Eliot Perkins, pour prendre en charge l’énorme usine chimique Farben.

Dans une lettre datée du 2 octobre 1954, Perkins écrit, à la Lee Foundation for Nutritional Research, qu’un chimiste allemand pro-nazi lui révéla que l’état-major allemand avait approuvé un plan de contrôle des populations. Ce plan consistait à médicamenter les sources d’eau potable, principalement avec du fluorure de sodium. Le fluor était considéré comme une arme de guerre.


Le Kettering Laboratory fut fondé en 1925, par des dons de 3 industries (Ethyl Corporation, General Electric et DuPont). En 1955, c'était l'organisation en son genre la plus importante dans le monde, autres que celles du gouvernement. Son mandat est l'investigation des dangers et risques chimiques qui se développent dans les opérations industrielles américaines.

Le directeur du laboratoire fut le Dr. Robert Kehoe, qui était également le Medical Director de l'Ethyl Corporation, consultant pour l'Atomic Energy Commission et pour la Division of Occupational Medicine de l'USPHS. Ses trois affiliations lui donnaient de forts motifs pour supprimer tous les dangers associés aux fluorures.

Le laboratoire est financé par l'industrie par des contrats qui stipulent bien qu'une information confidentielle ne peut être révélée sans le consentement du client. Et sa politique est d'éviter d'être pris dans une contreverse et devoir témoigner au tribunal contre son client.

Kettering Lab et le Fluor
Leur intérêt pour le fluor débuta en 1931 en connexion avec le gaz réfrigérant, le fréon (DuPont). Ensuite, cela engloba les dangers du fluor émis par les industries d'aluminium, de fer, du pétrole et du magnésium.

Depuis 1925, la majorité de la recherche en Amérique concernant l'empoisonnement aux fluorures est financée par les compagnies en cause. Mais ce fut un secret mal gardé dans le but de protéger les compagnies qui avaient fondé Kettering.

L'industrie avait donc le contrôle totale sur la recherche «privée» (Kettering Lab), «académique» (Mellon Institute, universités et écoles médicales) et gouvernementale (USPHS). En 1947, Oscar Ewing, avocat de l’ALCOA est nommé à la tête de la Federal Security Agency, une position qui le place en charge de l’USPHS. Il est alors le deuxième patron de l’ALCOA (après Andrew Mellon) et dirige la politique du Public Health Service. Très rapidement, les industries eurent le contrôle presque total sur TOUTES les recherches touchant les fluorures.

Durant les trois premières années du mandat de Ewing, 87 villes américaines adoptèrent la fluoration et cela avant le dépôt du rapport du Fluoridation Demonstation Project.

En 1931, un premier camoufflage de l'ALCOA lorsque son chef chimiste, H.V. Churchill, annonce que les dents crayeuses des enfants de la région de Pittsburg sont causées par le fluorure dans l'eau. Pittsburg était bien entendu la ville où se trouvait les usines de raffinement de l'aluminium de la compagnie. Cette documentation truquée fut reportée dans la presse de Pittsburg avec ce titre: «Scientist Here Finds Secret Poison Which Blackens Teeth of Children». L'annonce de Churchill laissait supposer que seul l'eau fluorée causait la fluorose. On réussit ainsi pour un tempt à détourner l'attention des cheminées polluantes.

Cette pratique est à la base de la propagande pro-fluoration: on trouve des «autorités» scientifiques pour faire des annonces, mais sans aucune évidence prouvée. Dans les années suivantes, vu les énormes quantités de fluorures toxiques à disposer, on trouva d'autres scientifiques bien récompensés pour affirmer qu'on devrait fluorer l'eau de consommation et ainsi trouver un débouché énorme et permanent aux polluants fluorés.

 

En 1931 également, il était de plus en plus question que la fluorose dentaire n'était simplement causée par le contact direct sur la dent du fluor. Les dents de plusieurs enfants sortaient de la gencive déjà atteintes. Pour cette raison, le fluor cause un empoisonnement systèmique et la fluorose était souvent causé par les polluants atmosphériques fluorés, directement ou indirectement par la consommation de produits cultivés dans des champs contaminés (par l'air et par l'eau).

En plus de modeler l'attitude du public face au fluor, l'industrie influença les agences gouvernementales (principalement l'USPHS et l'EPA). L'industrie a donc formé des scientifiques qui furent proposés et embauchés par les agences gouvernementales. Et ce fut le début de la nouvelle politique de ces agences: satisfaire l'industrie et l'économie au lieu de promouvoir la santé du public et de l'environnement.

Une autre tactique importante de marketing fut d'influencer la communauté médicale américaine. Des milliers de membres d'associations médicales devinrent indépendants suite à l'attribution de bourses (grants) des National Institutes of Health (une branche de l'USPHS) pour leur support. La majorité des écoles médicales américaines développèrent une dépendance aux subventions gouvernementales, spécialement via l'USPHS. Et on s'assura ainsi de minimiser le sujet de la fluorose dans les publications médicales. Conséquemment, la majorité des dentistes et médecins savent très peu de choses concernant l'empoisonnement chronique par le fluor. Interrogez vos dentistes et vos médecins.

 

Après que des preuves furent établies que le fluor causait la détérioration dentaire, entre autres malaises, le Public Health Service (PHS) était intéressé à en savoir plus sur la fluorose dentaire. En 1933, on délégua un membre du personnel, le dentiste H. Trendley Dean, pour étudier les divers endroits du pays où la population présentait de telles taches sur les dents. On désirait ainsi savoir quelle proportion de fluorure était nécessaire pour provoquer de tels désordres.

La mission de Dean (il fut le premier directeur de la National Institute of Dental Research) était de visiter les régions ayant une concentration de fluor naturellement dans leur eau pour étudier combien de fluor était requis dans la dent pour provoquer sa désintégration. À la grande surprise de presque tout le monde, les résultats de Dean révélaient que le fluor dans l’eau de consommation réduisait la carie dentaire chez les enfants. Voici quelques chiffres de son étude.

City
Fluoride
PPM
% of cavity-free
children
% with
fluorosis
Pueblo, CO
0.6
37
2.4
Junction City, CO
0.7
26
1.7
East Moline, IL
1.5
11
24.5
Monmouth, IL 
1.7 
55
42.1
Galesburg, IL
1.8
56
35.1
Colorado Springs
2.5
41
67.6
                    

Un enfant, même avec des dents cariées, peut trouver l’erreur. La fluorose augmente proportionellement (presqu’exponentiellement) à la concentration en fluor.

Plusieurs années auparavant, Black et McKay ont observé que les dents tachées n’avaient pas une plus grande incidence de carie. Ce que Dean confirma, sans que cela fasse partie de son étude : il devait trouver quelle concentration de fluor provoquait la fluorose et il dépose son rapport affirmant que le fluor prévient la carie dentaire !!! Il ose même écrire : «pendant que les dents des enfants de désagrègent, ils peuvent avoir moins de caries» (“As children’s teeth disintegrate, they may have fewer cavities.”).

Vous trouvez cela logique chers dentistes de vous baser sur de telles études ??? Lorsque l'on a vu d'énormes d'énormes quantités d'argent être distribuées pour promouvoir la fluoration pour la prévention dentaire, l'American Dental Association (ADA) voulut bien entendu sa part du gâteau, et son morceau est depuis très très gros. Sans l'aide de l'ADA, l'industrie n'aurait pas réussi à liquider des milliards de tonnes de polluants. Il leur a suffit encore une fois de payer une petite clique à l'association qui prétendait parler au nom de tous les dentistes. En fait, les dentistes ne sont que des opportunistes qui se sont vus récompensés de plusieurs façons en approuvant aveuglément la fluoration.

À cette époque, Dean était vraiment précautionneux. Mais de nos jours, Trendley Dean est considéré le «père de la fluoration». Plus tard, sous serment dans un banc des accusés, Dean affirme que ces données préliminaires donnaient zéro évidence à ce que l’accroissement en concentration en fluor dans l’eau de consommation réduisait la carie dentaire.

C’est Geralf Cox, scientiste chez ALCOA, qui se servit de l’étude de Dean pour proposer la fluoration de l’eau potable. Il affirme même en 1937 que le fluor est spécialement requis dans la formation des dents. Ironiquement, le PHS consacra à partir de 1931, dix années à tenter d’éliminer les ions fluorés des réserves d’eau potable, où l’on observait la détérioration dentaire.

Cox s’appuyait également sur le travail de Gerald Armstrong qui publia en 1938 le résultat de ses recherches : les dents qui se désagrègent par la fluorose ont une concentration moindre en fluor que les dents saines. Ce n’est qu’en 1963 qu’Armstrong publia une réinvestigation de ces travaux de 1938 qui conclu qu’il était dans l’erreur et qu’il n’y avait aucune différence notoire.

De toute façon, on étudiait alors des eaux de consommation naturellement fluorée par des ions de fluor accompagnés d’atomes de calcium (fluorure de calcium). Quel était la responsabilité du calcium ? Quelle partie de la décomposition du fluorure de calcium pouvait avoir des effets bénéfiques sur les dents et les os? L’aspect du calcium présent fut toujours ignoré. Les composants fluorés utilisés à la fluoration sont des fluorures de sodium et non de calcium.

 

Plus tard, le trust de l’aluminium appartient secrètement à la «Maison Rockefeller»; avant, il avait appartenu à Andrew Mellon de Pittsburgh; à sa mort, la Maison Rockefeller s’en empara discrètement, niant officiellement toute connexion avec l’Alcoa par l’entremise de son agent de presse; cependant le «Manual of Industrials» et le rapport annuel du Rockefeller’s Council of Foreign Relations rapportent que le gendre de Andrew Mellon, qui fait partie de la «Maison Rockefeller» possède avec sa femme la plus grosse part des fonds de l’Aluminum Company. Pour accroître le contrôle de Rockefeller aux assemblées du conseil d’administration de l’Alcoa, Donald K. David, un homme de paille du Rockefeller Institute, avait été nommé un des directeurs.

Les ingénieurs des ventes de Rockefeller découvrirent rapidement que si le fluorure de sodium pouvait être vendu seulement à 1,5 cent la livre, il s’ensuivrait un profit de $15,000,000 par année pour la compagnie. 15 millions en 1939 représentaient beaucoup d'argent.

Aussi l’annonce de Cox fut elle accueillie avec enthousiasme!

Aussitôt les grosses têtes du Rockefeller Center se mirent au travail pour préparer une immense campagne de fluoration de l’eau potable des 16,750 municipalités américaines. L’opération fut déclenchée vers 1945. En 1944, Monsieur Oscar Ewing est soudainement un important salarié de l’Alcoa. Or, quelques mois après, ce Monsieur Ewing est nommé administrateur de la Federal Security Agency devenue depuis le Département fédéral de santé des États Unis. Ewing reçut $750,000 pour une raison qui ne fut jamais dévoilée, même après que le membre du Congrès Al. Miller du Nébraska ait réuni les faits concernant ce don et soumis son rapport au Congrès.

L’US Public Health Service qui avait été placé sous la juridiction de la Federal Security Agency de Ewing par le Congrès, lança une vaste campagne de promotion à travers tous les États Unis. Sous l’administration d’Ewing, d’énormes budgets sont votés, on verse des millions de dollars aux collègues médicaux et dentaires, et en 1951, il demande et obtient deux millions de dollars pour promouvoir l’idée de la fluoration des eaux potables. L'USPHS influença la direction des recherches par leur support financier tout en contrôlant toutes publications (dont des centaines de censures).

L'industrie ayant pris contrôle des agences gouvernementales distribua par le biais de ces dernières, des sommes faramineuses à des institutions académiques en des contrats de recherches. En payant ainsi indirectement des miliers étudiants, l'industrie s'assura donc de former de très bons et fidèles futurs employés. La majorité des universités américaines ont survécu grâce à des subventions détournées de l'industrie.

 
Veuillez lire la page concernant le rôle du fluor et la réalisation des bombes atomiques. Sous le Project Manhattan, les USA développèrent l'industrie du fluor, élément indispensable à la production d'uranium enrichi. Des millions de tonnes de fluorures furent nécessaire pour produire de l'uranium et du plutonium pour les armes nucléaires. Plusieurs communautés souffrirent des émissions de polluants fluorés, mais on se servi de l'excuse de secret militaire pour étouffer l'affaire. D'importantes recherches ont été réalisées par le gouvernementa américain sans jamais avoir été révélées au public. Puisque le fluor était indispensable, et l'est toujours, à la suprémacie nucléaire de l'Oncle Sam, l'information concernant les empoisonnements aux fluorures fut supprimée. Main dans la main, le gouvernement et les industries, pour différentes raisons, sont impliqués dans ce gigantesques «cover-up».
À l'intérieur du projet, un programme gouvernemental vu le jour, Program F (pour fluor bien évidemment, sans le nommer). C'est via ce programme financé par l'Atomic Energy Commission que l'on fit les premières études cliniques sur la fluoration directement sur la population «cobaye».
 

Une des premières actions entreprises fut d’établir un test dans deux villes pilotes, Newburgh et Kingston.

En 1943, on commence à planifier le «Fluoridation Demonstration Project». Notez bien que l'on a utilisé le mot «Demonstration» et non pas «Research» ou «Experiment». En utilisant le terme démonstration, il était clair et sous-entendu qu'on allait prouver les bénéfices de la fluoration. Les dés étaient pipés, mais personne à cette époque a pris note de cette appellation.

L’eau de Newburgh fut fluorée, l’eau de Kingston ne le fut pas. L’USPHS annonça que durant 10 ans, ils examineraient les dents des écoliers des deux villes et que la fluoration aurait réduit la carie dentaire de 50%. Le projet fut suivi de très près par les scientistes de l'Atomic Bomb Program. Avant même la fin de l'expérience, près de 100 villes américaines avaient adoptées la fluoration!!!

Les résultats du test furent embarrassants pour les promoteurs du fluor: une enquête préliminaire effectuée par l’USPHS démontra que, dans la ville fluorée, il y avait beaucoup plus de caries dentaires que dans celle où l’eau était restée pure. Aussi ils tentèrent de laisser tomber le sujet, en espérant qu’il n’en serait plus jamais question.

Malheureusement le département de l’Éducation de l’État de N.Y. ne l’entendait pas de la même manière; les médecins attachés à leurs écoles furent commissionnés pour examiner les dents des enfants des deux villes, et voici leurs résultats:

 

Avec fluor

Newburgh

Sans fluor

Kingston

Nombre des écoliers examinés

4,969

5,308

Nombre possédant des caries

3,139

2,200

% des écoliers ayant des caries

63%

41%

Donc après 4 ans, les statistiques prouvaient que la fluoration causait 50% plus de troubles dentaires que la non fluoration.

Et comme si ce n’était pas suffisant, à peu près à la même époque, le Département de Santé de la Ville de Newburgh publiait son rapport annuel qui enregistrait une hausse de 50% dans le nombre des maladies cardiaques et autres maladies des organes à tissu mou.

Les tenants de la fluoration étaient complètement confondus.

Leur première réaction fut d’intimider le médecin de l’école qui avait supervisé les tests en le menaçant de perdre son emploi. Pour «expier son crime» le médecin en question (John A. Forst) dut écrire une lettre au New York Times afin de renier les résultats de son test, mais son explication fut lamentable.

En dépit de cette mésaventure, l'USPHS n’a pas moins continué d’émettre régulièrement de faux et trompeurs communiqués de presse déclarant que la fluoration, ici et là, avait réduit la carie dentaire de 50 à 100%

Cette crapuleuse stratégie souleva à travers les U.S.A. la fureur de nombreux savants, médecins et dentistes assez courageux pour défendre publiquement leurs convictions. Parmi eux nous retrouvons les Drs Exner de Seattle, Walbott de Détroit, Shadman du Massachusetts, Bass de l’Université de Tulane, Brett de Lancaster (Pa.), Betts de Toledo (Ohio), Spira de N.Y., et combien d’autres encore! Le membre du Congrès, AI. Miller du Nébraska, lui même médecin, envenima la fureur générale lorsqu’il dénonça devant la Chambre des Représentants à Washington, les agissements de M. Ewing du USPHS. et son affiliation cachée avec l’Alcoa.

Pour les scientifiques, les affirmations répétées des escrocs de la fluoration apparaissent comme de pures constructions de l’imagination sans aucun fondement de nature scientifique. Depuis longtemps, il était reconnu que les troubles dentaires prennent leur origine dans un sang appauvri par une alimentation déficiente, principalement en calcium, ou génératrice de toxémie. Ajouter un poison dans le flux sanguin ne peut en rien modifier ce déséquilibre alimentaire, et aggrave la toxémie. Simple question de bon sens...

 
Dans les années 1960, de nombreuses et importantes campagnes publicitaires télévisées couvrent tous les États-Unis et le Canada. Seul Crest dépensa 30 millions de dollars en une seule année pour promouvoir son dentifrice fluoré. Puisque ce fut annoncé comme une importante innovation scientifique et médicale pour la santé dentaire, toutes les autres compagnies de dentifrices furent obligées d'emboîter le pas et cela sans avoir fait aucune expérience ou étude clinique.