LE  GLOSSAIRE

A

ABSTRACT: Résumé d’une recherche ou d’une publication scientifique. Un résumé structuré (Eng: structured abstract) suit un format précis comprenant les items suivants: objectif, protocole de l’étude, contexte,population, mesure des résultats, résultats et conclusions.
ACADÉMIE: établissement de recherche et d'enseignement.
ACIDE: Substance qui relâche des ions d’hydrogène lorsque dissoute dans l'eau. La plupart des acides dissoudront les métaux communs et réagiront avec une base pour former un sel neutre et de l'eau. Espèce chimique (atome, molécule ou ion) capable de céder un proton au cours d'une réaction chimique.
ACIDITÉ TOTALE: Somme de toutes les formes d'acidité, incluant l’acidité minérale, le dioxyde de carbone et les sels acides. L'acidité totale est usuellement déterminée par le titrage avec une solution basique standard jusqu’au point limite de la phénolphtaléine (pH 8,3).
ACTINIDES: Ensemble des quinze éléments radioactifs du tableau périodique, dont les numéros atomiques sont compris entre 89 et 103. Seuls les quatre premiers éléments sont naturels : l'actinium, le thorium, le protactinium et l'uranium. Les actinides dont les numéros atomiques sont supérieurs à 92 ont été créés dans le coeur des réacteurs nucléaires lors des réactions de fission: ce sont les éléments transuraniens. Le chimiste américain Glenn Theodore Seaborg, a largement contribué à leur découverte entre 1941 et 1950.
ADIABATIQUE: Si une transformation s'effectue sans échange de chaleur avec le milieu extérieur.
ADJUVANT DE FLOCULATION: Matériel qui n'est pas un coagulant, mais qui améliore l'efficacité du coagulant, souvent en formant des particules plus grosses ou plus lourdes, accélérant les réactions, ou permettant un dosage réduit de coagulant.
ADSORBANT: Substance qui a la propriété d’adsorber.
ADSORPTION: Processus par lequel la matière adhère à la surface d'un adsorbant.
AÉROSOL: (norme ISO) désigne la suspension dans un milieu gazeux de particules solides et/ou liquides présentant une vitesse de chute négligeable. Ensemble des très petites particules qui sont en suspension dans l'air avec une vitesse de chute négligeable. Ces particules peuvent être liquides (brouillard) ou solides (fumées). Ce terme sert aussi couramment pour désigner un contenant sous pression réalisant la dispersion des particules, comme par exemple la bombe aérosol à peinture. L'inhalation est la voie la plus commune d'exposition à des produits chimiques sous forme d'aérosol. Les aérosols peuvent aussi présenter un danger d'incendie. Les aérosols inflammables sont considérés dangereux parce que le produit vaporisé peut prendre feu de façon explosive et transformer le contenant en torche. Il se peut aussi qu'un retour de flamme se produise à partir d'un feu alimenté par l'aérosol inflammable.
AGENT ORANGE: c'est un produit défoliant qui a été largement utilisé par l'armée américaine durant la guerre du vietnam. La recherche a déja permis de montrer son rôle dans l'apparition et le développement de certains cancers, du diabète et de malformations de naissance.
AGENT SÉQUESTRANT: Composé chimique parfois alimenté dans l'eau pour former des complexes d’ions indésirables, les garder solubles et éliminer ou réduire leurs effets normaux. Par exemple, les polyphosphates peuvent chélater la dureté et neutraliser les réactions du savon.
AGRESSIVITÉ (aggressiveness; corrosive action): Tendance d'une eau à dissoudre le carbonate de calcium
ALCALIN (alkalin): Capacité d'un milieu aqueux à réagir quantitativement avec des ions hydrogène.
ALCALINITÉ: Capacité quantitative de l'eau ou d’une solution aqueuse de neutraliser un acide. Généralement mesurée par titrage avec une solution acide normale d'acide sulfurique et exprimée en équivalent de carbonate de calcium. Une mesure modérée d'alcalinité dans votre eau est souhaitable car elle réduit les effets de la corrosion. L’Agence de protection de l’environnement (EPA) n'a pas statué sur un niveau d’alcalinité, mais un niveau supérieur à 100 ppm est recommandé.
ALCALINITÉ CARBONATÉE: Alcalinité d'une eau causée par la présence d'ions bicarbonates (HCO3-).
ALCALINITÉ TOTALE: Alcalinité d'une eau tel que déterminé par le titrage avec solution acide standard jusqu’au point limite du méthylorange (pH approximativement de 4,5); parfois abrégé sous le vocable « TAC » (titre alcalimétrique complet). L’alcalinité totale inclut plusieurs des composantes alcalines, tels les hydroxydes, carbonates et bicarbonates.
ALCALIS: Ancien nom donné à certaines bases comme la soude (hydroxyde de sodium - NaOH), à la potasse (hydroxyde de potassium - KOH), à l'ammoniac (hydroxyde d'ammonium - NH4OH) ou au carbonate d'ammonium ((NH4)2CO3).
ALCALINO-TERREUX (MÉTAUX): Les métaux alcalino-terreux désignent six éléments : le béryllium, le magnésium, le calcium, le strontium, le baryum, et le radium. Ces éléments constituent le groupe 2 (IIa) du tableau périodique des éléments. Ils forment tous des ions positifs de charge +2. Ils sont tous peu denses et très réactifs. Le baryum et le radium sont les plus réactifs, le béryllium étant le moins réactif.
ALKYLATION: Fixation d’un groupe alcoyle sur une molécule.
ALLERGÈNE: Substance animale, végétale ou chimique qui, par inhalation (pneumallergènes), ingestion (trophallergènes) ou contact avec la peau et les muqueuses, déclenchent une allergie qui se traduit par la naissance ou l'aggravation d'une réaction anormale du système immunitaire : inflammation, eczéma ou crise d'asthme. La présence de polluants potentialise les phénomènes d'allergie d'origines très variées (acariens, pollens, aliments, produits chimiques...) qui touchent de plus en plus les populations.
ALLOTROPIE: Propriété de certains corps purs de se présenter sous plusieurs formes physiques. La structure cristalline est différente, d'une variété allotropique à une autre. Les formes allotropiques d'un corps pur peuvent présenter des propriétés physiques très différentes comme la couleur, la densité, la toxicité. Les corps purs, issus des éléments comme le carbone, le phosphore, le soufre présentent des variétés allotropiques.
ALUMINUM: L'aluminium peut être trouvé sous forme de minéral naturel ou comme sous-produit de l'eau qui est corrosive ou agressive. L'aluminium dans l'eau peut causer une décoloration ou apparence trouble. Le niveau de polluant maximum de l’Agence de protection de l’environnement (EPA) pour l'aluminium dans l'eau est de 0,2 ppm.
AMALGAME: Alliage du mercure et d'un autre métal.
ANÉMIQUE: Substance physiologiquement active qui, par inhalation, par pénétration cutanée ou digestive, même à faibles doses, empoisonne le sang en formant un complexe stable avec l'hémoglobine. Le transport de l'oxygène par l'hémoglobine est alors altérée puis inhibée. La mort par asphyxie peut survenir alors que la concentration en dioxygène dans l'air est normale.
ANESTHÉSIANT (ou NARCOTIQUE): Substance entraînant, dans un organisme, la privation de la sensibilité et un état semblable au sommeil sans pour autant en annihiler les fonctions vitales. En quantité excessive, un anesthésiant peut entraîner la défaillance ou l'arrêt du système respiratoire (asphyxie)
ANION: Atome (ou groupe d'atomes) ayant gagné un ou plusieur électrons. La charge électrique d'un anion est négative. Ion chargé négativement dans une solution de bicarbonate, de chlorure ou de sulfate.
ANNÉE TROPIQUE: L'année tropique n commence le 1er avril de l'année civile n pour se terminer le 31 mars de l'année civile n+1.
ANOXIQUE: Substance gazeuse, physiologiquement inerte, qui diminue par déplacement ou par dilution la concentration en dioxygène de l'air. Les risques d'asphyxie sont importants si la concentration de l'air en oxygène tombe en-dessous de 17%.
ANTAGONISME: Opposition fonctionnelle entre deux substances biochimiques, entre deux muscles, entre deux organes, entre deux systèmes. Individu, groupe, principe, etc., en opposition, en lutte avec un autre; rival, adversaire, concurrent.
APATHIE: Absence d’énergie, de volonté, inertie, indolence qui amène une incapacité de s’émouvoir, de réagir. État dépressif et indifférence affective marquée qui sont associés à une diminution de l’activité et de l’initiative.
AQUIFÈRE (aquiferous): Terrain perméable, poreux, permettant l'écoulement d'une nappe souterraine et le captage de l'eau.
ARGUMENT: Un argument est une information qui, dans une hypothèse de travail, peut être confirmée ou infirmée: âge, sexe, origine, risques, symptômes, plaintes, données d’une recherche clinique, résultats de laboratoire, résultats d’imagerie médicale, etc.
ASPHYXIE: Difficulté ou arrêt de la respiration. L'asphyxie simple est causée par une déficience en dioxygène dans l'air, sans interférer avec la mécanique de la respiration. L'asphyxie chimique est causée par l'inhibition des mécanismes de la respiration cellulaire.
ATMOSPHÈRE : Enveloppe d'air qui entoure la Terre. La plupart des phénomènes météorologiques se limitent à la troposphère, couche de 10 kilomètres qui correspond à la basse atmosphère.
ATOME: Constituant neutre de la matière composé d'un noyau et d'un ou plusieurs électrons. Un atome est électriquement neutre : son noyau comprend autant de protons que d'électrons qui l'entourent. Particule la plus petite d'un élément pouvant exister soit seule ou en combinaison avec des particules semblables du même élément ou d’un élément différent.
ATTENTATOIRE: Qui porte atteinte (à un droit, un principe, etc.).
ATTRITION: Processus par lequel la matière solide s’use ou s’effrite par friction, souvent entre particules d’un même matériau. Une couche filtrante et les matériaux échangeur d'ions sont soumis à l’attrition pendant le rétrolavage, la régénération et l’usage normal.
AVEUGLE (blind): Une recherche expérimentale sera dite aveugle si les personnes concernées ou les personnes évaluant l’effet ignorent les traitements administrés. Ce processus est, entre autres, utilisé dans des études d’interventions pour éviter une influence sur les résultats de
l’étude.
Dans une étude en simple aveugle (single blind) les chercheurs ou thérapeutes savent quel est le contenu du traitement administré mais pas les patients ou les participants.
Une étude est dite en double aveugle (double blind) si tant les sujets étudiés que les chercheurs ou thérapeutes ignorent le contenu exact du traitement administré.
Une évaluation en aveugle des résultats signifie que les résultats sont classés et analysés par des personnes qui ne savent pas à quel groupe les patients appartiennent.
AZOTE DES NITRATES: Les nitrates se retrouvent généralement dans l'eau de puits de zones agricoles. Ils proviennent des engrais, des déchets industriels, des fosses septiques et des déchets animaux. Des quantités élevées de nitrate affectent la capacité du sang de transporter l'oxygène. Les plus vulnérables sont les enfants en bas âge qui peuvent succomber à d’un empoisonnement au nitrate connu sous le nom de « tétralogie de Fallot ». L’EPA a fixé un niveau de contamination maximum de 10 ppm pour l'azote des nitrates.

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B

BACTÉRIE SULFATORÉDUCTRICE: Groupe de bactéries aptes à réduire les sulfates dans l'eau par adjonction de sulfure d’hydrogène, produisant un goût et une odeur très désagréables. Ces bactéries ne sont pas significatives au plan sanitaire et sont classées comme organismes nuisibles.
BACTÉRIES: Micro-organismes unicellulaires qui se reproduisent généralement par division cellulaire. Bien que classées habituellement comme plantes, les bactéries ne contiennent aucune chlorophylle.
BALANCE IONIQUE (ionic balance): Somme algébrique des produits de la concentration molaire par la charge ionique de tous les cations et anions présents. Dans toutes les eaux, cette somme doit être égale à zéro. Les échangeurs ioniques sont courants dans le traitement de l'eau, notamment pour l'adoucir, lui enlever sa couleur ou son goût.
BAR: Le bar est une unité de pression. 1 bar correspond à 0,987 atm ou à 100 kPa.
BASE: Espèce chimique (atome, molécule ou ion) capable de céder un proton au cours d'une réaction chimique. Substance qui libère des ions d’hydroxyle lorsque dissous dans l'eau. Les bases réagissent aux acides pour former du sel et de l'eau neutres.
BAUXITE: Roche renfermant de la silice (5 % environ), de l'oxyde de fer (10 à 20%) et de l'alumine hydratée. Le nom a été donné par le géologue Berthier qui découvrit ce minerai d'aluminium, en 1821, près du village des Baux de Provence (France).
BIAIS ou erreur systématique (Bias): Des biais peuvent provoquer une erreur systématique faisant différer de la réalité les résultats observés lors d’une étude ou lors de leur interprétation. Ce biais peut se situer à chacun des stades de la recherche; aussi bien lors de l’élaboration de l’étude que lors de la collecte des résultats, de l’analyse de ceux-ci, de leur interprétation ou de leur publication.
Une erreur systématique peut être introduite lors de la composition des groupes de recherche. On parle de biais de sélection (selection bias) quand l’altération des résultats est causée par une différence entre les personnes incluses ou exclues de l’étude. Par exemple, si on sélectionne systématiquement pour les inclure dans la recherche les personnes pour lesquelles l’intervention étudiée est la plus efficace.
Il y a un biais d’attribution (allocation bias) lorsque les participants à une recherche n’ont pas été répartis aléatoirement dans les groupes de recherche, du fait par exemple de procédures de randomisation erronées.
Lorsque l’erreur provient du protocole de mesure des paramètres de l’étude, on parle de biais d’information (information bias, measurement bias, assessment bias).
L’erreur peut venir du chercheur, par exemple lorsqu’il y a des définitions équivoques des paramètres de la recherche; on parle de biais d’observation (interviewer bias, observer bias, interpretation bias,...).
Le patient également peut provoquer un biais s’il oublie de mentionner une donnée importante (recall bias), appelé biais de déclaration.
On parle de biais de participation (ou biais de réponse) (response bias) quand certaines personnes approuvent certaines affirmations, et ce quel qu’en soit le contenu, ou quand les répondants ne donnent que les réponses socialement souhaitables.
Une forme de biais non négligeable est le biais de publication (publication bias). Il existe un biais de publication si la publication des études dépend de l’ampleur, de la direction ou de la signification statistique des résultats de l’étude. Cette forme de biais est importante pour les méta-analyses. La recherche des biais de publication peut se faire à l’aide, par exemple, d’un funnel plot. Voir funnel plot.
Lors de l’emploi sélectif du test de référence dans une recherche diagnostique, une déformation des caractéristiques d’un test-index est provoquée, donnant un biais d’élaboration du diagnostic, ou biais de vérification (Eng: workup bias, verification bias).

BILAN RÉACTIONNEL: L'établissement du bilan réactionnel d'un système dans lequel peut se produire une ou plusieurs réactions
chimiques, consiste à déterminer les quantités de matière de chacun des constituants du système en fonction des
avancements de réaction de chacune des transformations pouvant s'y produire.
BILLION: Million de millions = 10 à la puissance 9.
BIOTOPE: Aire géographique offrant des conditions climatiques et écologiques constantes ou cycliques aux espèces qui y vivent en équilibre.
BIOTOXICOLOGIE: Intervient dans plusieurs domaines tels les essais de toxicité que doivent subir tout nouveau médicament ou toute nouvelle substance chimique pour pouvoir obtenir une autorisation de mise sur le marché, les études pharmacocinétiques et toxicocinétiques, la détermination du mode d'action du produit et de ses métabolites à différents niveaux de l'organisme (fonction ou organes-cibles, action cellulaire, moléculaire : sur l'ADN, sur des enzymes, etc...) d'où pourra découler l'établissement d'un traitement approprié de l'intoxication (toxicologie clinique), la connaissance des composés qu'il conviendra de rechercher dans des milieux biologiques en cas d'intoxication (composé initial et/ou ses métabolites), etc...
BOUE D'ÉPURATION: Sous produit principal des stations d'épuration. Elles résultent du traitement des eaux usées domestiques ou industrielles.
BROUILLARD: Gouttelettes de liquide qui se forment dans l'air lorsqu'un liquide est vaporisé ou giclé. Un brouillard peut aussi se produire lorsque des vapeurs qui se condensent redeviennent liquides et prennent la forme de gouttelettes dans l'air.

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C

CAA : Concentration admissible dans l'air
CACHEXIE: État d’affaiblissement et d’amaigrissement graves qui accompagne la phase terminale de certaines maladies chroniques.
CALCAIRE: Sédiment composé en grande partie de carbonate de calcium et contenant généralement des quantités significatives de carbonate de magnésium.
CALCIUM: Un des éléments principaux composant l’écorce terrestre; ses composés, lorsque dissous, durcissent l'eau. La présence de calcium dans l'eau est un facteur contribuant à la formation de tartre et de grumeaux insolubles de savon qui permettent d’identifier clairement une eau dure.
CALCIUM - MAGNÉSIUM: Deux des éléments principaux composant l’écorce terrestre; leurs composés, lorsque dissous, durcissent l'eau. La présence de calcium - magnésium dans l'eau est un facteur contribuant à la formation de tartre et de grumeaux insolubles de savon qui permettent d’identifier clairement une eau dure.
CANCÉROGÈNE (ou CANCÉRIGÈNE: Substance qui, par inhalation, ingestion ou pénétration cutanée, peut produire à long terme des cancers chez l'homme. Suivant le degré de certitude de cancérogénéité pour les êtres humains, on distingue les substances cancérogènes prouvées, probables (effet établi pour plusieurs espèces d'animaux de laboratoire) et possibles (effet établi pour une seule espèce animale).
CALIBRAGE AU MICRON: Le terme s’applique à un filtre pour indiquer la dimension des solides en suspension qui seront retirés. Selon les normes de l'industrie, il s’agit d’un absolu et non d’une valeur nominale.
CAPACITÉ: Expression de la quantité d'un matériau indésirable qui peut être éliminée par un conditionneur d‘eau entre les opérations d’entretien des couches (soit nettoyage, régénération ou remplacement), tel que déterminé par les conditions des essais normalisés. Pour les adoucisseurs d’eau à échange d'ions, la capacité est exprimée en grains de dureté éliminés entre des régénérations successives en fonction d’une livre de sel, employée pour la régénération. Pour les filtres, la capacité peut être exprimée en durée ou en total de gallons traités entre les opérations d'entretien.
CAPACITÉ NOMINALE: Donnée de base pour le calcul du nombre de gallons livrés par un adoucisseur d'eau entre les régénérations, ou la période de temps entre l’entretien des filtres, tel que déterminé dans conditions opératoires définies.
CAPACITÉ NOMINALE DE L'ADOUCISSEUR: Capacité nominale d’un adoucisseur d'eau calculée en grains de dureté éliminés par la production d’eau adoucie entre des régénérations successives, et liée aux livres de sel requises pour chaque régénération tel que déterminé dans des conditions opératoires normales.
CARBONATE: Ion de CO3-.
CARBONATE DE SOUDE: Nom commun du carbonate de sodium, un composé chimique employé comme adjuvant alcalin pour le savon et les détergents; pour neutraliser l’eau acide; et dans le procédé de traitement anti-tartre au carbonate de soude.
CAS-INDEX: Le cas-index est le premier patient qui va retenir l’attention du chercheur (lors de l’apparition d’une épidémie par exemple). Le groupe-index est le groupe recevant le traitement dont on veut étudier l’effet dans un essai clinique randomisé ou encore le groupe exposé au facteur de risque analysé dans une étude de cohorte ou dans une étude cas-témoins.
CATION: Atome (ou groupe d'atomes) ayant perdu un ou plusieur électrons. La charge électrique d'un cation est positive. Ion à charge électrique positive, tels le calcium, le magnésium et le sodium.
CAUSTIQUE: Toute substance qui attaque la peau, les yeux, et l'estomac en provoquant des lésions graves. Qui brûle et détruit les tissus animaux. Le terme est généralement employé pour les bases fortes.
CÉNOSPHÈRES: grosses particules (plusieurs dizaines de microns) émises lors de la combustion des fuels lourds (en plus des suies). Particule de carbone très poreuse qui concentre tous les minéraux (soufre, métaux...) du fuel lourds
CFC: Abréviation de chlorofluorocarbones. produits chimiques stables contenant du chlore et du fluor utilisés comme fluides frigorigènes (fréons) ou comme gaz propulseurs dans les bombes aérosols. L'emploi industriel de ces type de molécules chloro-organiques fluorées, qui contribuent à l'effet de serre et surtout détruisent la couche protectrice d'ozone stratosphérique (dans des mécanismes mettant en jeu le radical chlore) a été interdit. Ils sont remplacés notamment par des produits de substitution comme les hydrofluorocarbones (H.F.C.). Le rôle de ces composés fluorés dans l'effet de serre est d'autant plus marqué que leur domaine d'absorption se situe dans la fenêtre atmosphérique, c'est à dire dans le domaine du spectre où les autres gaz n'absorbent pas.
CHANGEMENTS CLIMATIQUES: convention cadres des Nations Unis sur les changements climatiques
CHARBON ACTIF: Matériel généralement granulaire produit par carbonisation sous vide de substances à base de cellulose, tels le bois ou les de noix de coco. Sa structure est très poreuse et il est employé pour le conditionnement de l’eau comme adsorbant pour les matières organiques et certains gaz dissous. Aussi appelé «charbon activé».
CHARGE: Certaines particules possèdent une charge électrique ; ce sont par exemple les électrons les protons ou les ions.
L'unité de charge électrique est le Coulomb (C). La charge d'un électron vaut 1,6 10-19 C , elle est comptée négativement ; celle d'un proton a la même valeur mais elle doit être comptée positivement. Cette charge est appelée "charge élémentaire ". Un ion possède une charge positive ou négative correspondant à un nombre entier de charges élémentaires : ainsi, un ion Mg++ possède 2charges élémentaires.
La charge d'une mole d'électrons s'appelle le Faraday, elle vaut 1,6 10-19 . 6,02 1023 = 96500 C.
CHARGE HYDRAULIQUE: Mesure de la pression en un point du réseau hydrographique : exprimée en livres carrées ou par la hauteur de la colonne d'eau qui produit la pression.
CHARGE NÉGATIVE: Charge électrique portée par une électrode ou un ion dans une solution due à la présence d'un excès d'électrons.
CHARGE POSITIVE: Charge électrique portée par une électrode ou un ion dans une solution due au retrait d'électrons.
CHÉLATE: Pour former un composé chimique complexe dans lequel un ion, habituellement métallique, est lié à une structure en anneau stable.
CHÉLATEUR: Composé chimique parfois ajouté à l'eau pour lier les ions de métalliques indésirables, les gardez dans la solution, et pour éliminer ou réduire les effets normaux de l'ion.
CHÉLATION: Réaction chimique par laquelle certains ions sont liés en un composé d'eau soluble stable, empêchant ainsi l'action indésirable des ions.
CHIMIE: Science qui étudie la constitution des corps, leurs propriétés, leurs transformations, leurs interactions.
CHLORATION (chlorination): désinfection de l'eau potable par l'utilisation du chlore comme agent de destruction des germes pathogènes. Elle est dite essentielle pour protéger les populations des maladies hydriques. Pourtant, le chlore, ainsi que d'autres désinfectants, est à l'origine de divers sous-produits (trihalométhanes, chloroforme, etc.) dans l'eau. On estime que le risque résultant de la présence de germes pathogènes dans l'eau de boisson est supérieur de plusieurs ordres de grandeur à celui qu'induisent les sous-produits chlorés. Pour l'instant, la chloration n'en demeure pas moins la méthode de désinfection la plus répandue, même si on sait que des spores telles que le cryptosporidium et le Giardia lui résistent. La persistance de ces organismes dans l'eau potable est l'objet de préoccupations accrues. Elles sont résistantes au chlore, et doivent donc être retirées de l'eau par d'autres moyens, notamment par une filtration fine. À cet égard, le degré de turbidité (eau brouillée) est de plus en plus mis en cause et la nette tendance internationale (pays développés) est de réduire les niveaux acceptables.
CHLORE: Gaz, C12, employé pour la désinfection de l’eau et agent d'oxydation pour les matières organiques, le fer, etc.
CHLORE LIBRE: Concentration de chlore résiduel présente sous forme de gaz dissous, acide hypochloreux ou d’ions hypochlorite, non combiné à l'ammoniac ou sous d'autres formes moins facilement disponibles.
CHLORE RÉSIDUEL: Quantité de chlore présente dans l'eau après traitement.
CHLORURE: Le chlorure est un métal se formant naturellement dans l'eau. Des niveaux élevés de chlorure peuvent affecter le goût et être associés à la corrosion ou à une teneur élevée de sodium. Une eau avec une teneur excessive en chlorure peut être très toxique pour la plupart des plantes. Le niveau maximum fixé par le Ministère de l’Environnement (EPA) pour le chlorure est de 250 ppm.
CHLORURE DE SODIUM: Nom chimique du sel de cuisine, largement employé pour la régénération des adoucisseurs d'eau à échange d'ions.
CHUTE DE PRESSION: Diminution de la pression d'eau en cours de débit due à la friction interne entre les molécules d'eau et à la friction externe due aux irrégularités ou à la rugosité des surfaces contre lesquelles l'eau circule.
CHUTE DE PRESSION NOMINALE: Chute de pression d'un adoucisseur d'eau ou d’un filtre récemment régénéré et-ou rétrolavé au débit nominal, avec une eau propre à une température de 60 F, tel que déterminé dans conditions opératoires normales.
CIM ou Classification Internationale des Maladies (International Classification of Disease (ICD): La CIM-10 est la dixième révision de la Classification Internationale des Maladies et problèmes relatifs à la santé (International Statistical Classification of Diseases and Related Health Problems). Cette classification est utilisée dans la recherche épidémiologique et dans l’évaluation des soins de santé en santé publique.
www.who.int/whosis/icd10/
CIRCONSPECTION: Prudence, précaution, retenue dans les actes ou dans les paroles.
CLASSIFICATION HYDRAULIQUE: Processus par lequel les particules de la même gravité spécifique peuvent être graduées selon leurs dimensions par rétrolavage ou autre flux ascensionnel de l'eau relatif; les particules les plus petites ayant tendance à monter à la surface du lit et les plus grosses particules ayant tendance à se déposer au fond, ceci dû à des variations de poids proportionnelles à la superficie.
CMA : Concentration moyenne dans l'air.
COAGULANT: Matériel, comme l'alun, qui formera un précipité gélatineux dans l'eau causant l'agglomération de petites particules en particules plus grosses qui peuvent alors être retirées par décantation et /ou filtration.
COAGULATION: Processus par lequel de très petites particules solides, souvent de nature colloïdale, sont agglomérées en de plus grosses particules.
COBAYE: Personne qui sert de sujet d’expérience. Petit rongeur originaire d’Amérique du Sud, très utilisé comme sujet d’expérience dans les laboratoires, appelé aussi cochon d’Inde.
COEFFICIENT DE PARTAGE (P): Rapport des concentrations à l'équilibre d'une substante dissoute dans un système biphasique consistant en deux solvants non miscibles. P est généralement donné sous la forme de son logarithme (log P). Le coefficient de partage peut aider à comprendre dans quelle mesure une substance est absorbée par le corps ou s'y accumule.
CO-MORBIDITÉ: Autres maladies ou problèmes de santé présents chez le patient en plus de l’affection qui est étudiée.
CONCENTRATION EN IONS HYDROGÈNE: Les concentrations d'ions hydrogène en moles par litre de solution; souvent exprimée en pH (voir pH).
COLLOÏDE: Particules solides très petites qui ne formeront pas de précipité dans une solution; intermédiaire entre une particule authentique dissoute et une suspension solide qui formeront un précipité. L’extraction de particules colloïdales exige généralement une coagulation afin de former des particules plus grosses qui peuvent être enlevées par sédimentation et / ou filtration.
COMBURANT: Substance oxydante qui provoque, lorsqu'elle est en contact avec des combustibles, des réactions de combustion qui peuvent être explosives. Il peut s'agir de gaz liquéfiés ou dissous, de vapeurs de liquides ou de solides.
COMBUSTIBLE: Qui a la propriété de prendre feu et de brûler.
COMPOSÉS ORGANIQUES VOLATILS (COV): Hydrocarbures dégageant des émissions volatiles. Hydrocarbures dont la tension de vapeur à température ambiante est suffisament élevée pour le considérer presque à l'état de vapeur.Ce terme désigne donc les gaz et les vapeurs organiques présents dans l'air. Ces composés seraient en cause dans la formation de l'ozone de la basse troposphère, et certains d'entre eux seraient des polluants atmosphériques toxiques.
CONCENTRATION ADMISSIBLE DANS L'AIR (CAA): la concentration admissible dans l'air est la valeur toxicologique de référence (VTR*) utilisée pour les effets toxiques à seuil quand l'exposition a lieu par voie respiratoire. Elle s'exprime généralement en mg ou en µg/m3 (milligramme ou microgramme de substance chimique par mètre cube d'air ambiant). La CAA définit, pour une durée d'exposition spécifiée, la teneur maximale théorique de l'air ambiant en agent toxique qu'un individu, issu d'un groupe sensible ou non, peut inhaler sans que survienne un effet nuisible à sa santé.
CONCENTRATION MOYENNE DANS L'AIR (CMA): la concentration moyenne dans l'air est l'estimation de la concentration moyenne en agent toxique dans l'air ambiant prenant en compte les modalités de l'exposition. Elle s'exprime dans la même unité que la CAA.
CONDUCTANCE: Mesure de la capacité d'une solution de conduire l’électricité; l’inverse de la résistance électrique. La conductance se mesure en siemens (l’inverse de l’ohm).
CONDUCTIBILITÉ: Propriété de conduire le courant électrique; pour l'eau, la conductibilité est reliée à la concentration d'ions capables de conduire le courant électrique.
CONFLIT D'INTÉRÊT (conflict of interest): Les auteurs d’une publication doivent mentionner, dans cette rubrique, toute rétribution financière ou autre(s) intérêt(s) personnel(s) qui auraient éventuellement pu influencer l’interprétation des résultats de l’étude.
CONSENSUS: Accord entre plusieurs personnes.
CONSERVATION DES ATOMES: Au cours d'une transformation chimique, on retrouve toujours les mêmes atomes avant et après la transformation : c'est l'arrangement de ces atomes entre eux (c'est à dire la façon dont ils sont reliés ) qui varie au cours de la transformation. Cette conservation des atomes sert de base à la méthode d'équilibrage d'une réaction chimique. On parle souvent également de conservation des éléments chimiques.
CONSERVATION DE L'ÉNERGIE: Le premier principe de la thermodynamique dit que l'énergie se conserve ; ainsi, l'énergie totale d'un système isolé est constante.
CONSTANTE D’IONISATION: Constante, spécifique à chaque substance chimique partiellement ionisable, exprimant un rapport entre la concentration d'ions de la substance et le concentré de substance non-ionisée.
CONTAMINATION: Pénétration d'un organisme animal ou végétal par un agent pathogène. La contamination peut être d'origine naturelle, comme dans le cas de l'arsenic. Elle peut aussi être causée par l'activité humaine: la culture intensive du maïs, exigeante en engrais azotés, occasionne des contaminations en nitrates localisées. Toutefois, lorsqu'on parle de contamination, c'est la plupart du temps de contamination bactérienne qu'il s'agit. C'est ce type de contamination de l'eau potable qui préoccupe la plupart des gens parce qu'elle peut être la cause de troubles de santé immédiats (coliques, indigestion, diarrhée, etc.), alors que les effets des autres types de contaminants se manifestent généralement à plus long terme. (syn.: contagion)
CONTENU EN CHLORE: Le chlore est ajouté à l'eau comme désinfectant pour tuer les organismes et bactéries nuisibles. Bien que le chlore assure la salubrité de l'eau potable, une quantité excessive cause communément des problèmes d'odeur et de goût. De plus, lorsque le chlore est combiné à l'ammoniac en tant désinfectant nommé chloramine, cela entraîne la formation de sous-produits cancérigènes - les trichlorométhanes. Le Ministère de l’Environnement n'a pas fixé de niveau pour le chlore, mais une concentration de 0,1 à 0,2 ppm est recommandée et un niveau de 1,0 et plus est considéré comme très élevé.
CONVECTION: Transport de chaleur, de courant, causé par le déplacement d’un fluide. Mouvement vertical d’une masse d’air échauffée au contact du sol.
CORPS PUR ET MÉLANGE: Une phase homogène sera considérée comme un corps pur si elle n'est constituée que d'un seul type de
composé chimique ; si ce n'est pas le cas, cette phase est un mélange. Un corps pur est un corps simple ou un corps composé. Un mélange de deux corps purs peut donner une seule phase (on dit alors qu'il est homogène) ou deux phases (il s'agit alors d'un mélange hétérogène). Exemples : un gaz composé d'un seul type de molécules est un corps pur alors que l'air composé de diazote, dioxygène, gaz nobles et dioxyde de carbone n'est pas un corps pur mais un mélange gazeux. De même un solide métallique très purifié sera un corps pur alors qu'un alliage sera un mélange.
CORPS SIMPLE, CORPS COMPOSÉ: Lorsqu'une molécule est formée par association d'atomes d'un même élément chimique, le composé chimique
obtenu est appelé corps simple. Exemple de formules chimiques de corps simples : O2 , O3 , Al , Na .....
Lorsqu'une molécule est formée par association d'atomes correspondant à des éléments chimiques différents, le composé chimique est appelé corps composé.
CORROSIF: Substance qui corrode (déteriore peu à peu), qui ronge. Se dit d'un produit qui, par contact avec la peau et les muqueuses, peut exercer une action destructive brutale et irréversible des tissus vivants, quelle que soit la dose. Cet effet, encore appelé brûlure chimique, augmente avec la concentration de la solution.
CORROSION: Altération destructive du métal par action électrochimique.
CORROSIVITÉ (corrosiveness) : Propriété d'une eau à attaquer certains matériaux par une action chimique,
COUCHE D'OZONE (ozone stratosphérique): Zone de la haute atmosphère (stratosphère), relativement riche en ozone, qui absorbe les rayonnements ultraviolets du Soleil. L'Ozone se forme dans la stratosphère à partir de la transformation des molécules d'oxygène par le rayonnement solaire entre 15 et 60 km d'altitude, avec un maximum de concentration situé entre 20 et 30 km. Bien qu'à de faibles concentrations (de l'ordre de la partie par millions) l'ozone stratosphérique joue un rôle très important en absorbant une grande partie des rayons ultraviolets (cancérigènes) et les empêche d'atteindre la surface de la Terre.
COUCHE FILTRANTE: Matériaux choisis dans un filtre formant barrière au passage de certains solides en suspension ou molécules dissoutes.
CRAYEUX: qui ressemble à de la craie. Fragile et cassant comme de la craie.
CRÉTINISME: Déficience intellectuelle congénitale due à une insuffisance thyroïdienne, accompagnée par un nanisme, une atrophie génitale et un ralentissement des fonctions de l’organisme.
CUIVRE: Le cuivre dans l'eau est un problème répandu pour plusieurs foyers. La présence de cuivre découle de la corrosion des matériaux de plomberie causée par une eau acide (pH bas) ou agressive (indice de Langelier bas). Les problèmes courants associés à la présence de cuivre sont les fuites d’eau à la plomberie ou le vert de gris. Une teneur élevée en cuivre peut aussi causer des problèmes de santé en affectant l'estomac et les intestins. Le Ministère de l’Environnement (EPA) a fixé un niveau maximal de 1,3 ppm.
CUTANÉE (VOIE): Voie d'entrée des substances chimiques par la peau et les muqueuses. On distingue la voie transcutanée (possibilité de traverser les téguments, y compris la peau intacte) et la voie percutanée (entrée dans le milieu intérieur de l'organisme par lésion locale de la peau).
CYCLE: Série d'événements ou d’étapes par lequel passe un phénomène avant de se reproduire, tel le cycle de régénération-surexploitation d'un système échangeur d'ions; parfois employé de façon erronée en référence à une seule étape d'un cycle complet.
CYCLE DE L'EAU (hydrologic cycle): Cycle naturel où l'eau s'évaporant de la surface de la terre, en particulier des océans, vers l'atmosphère, y retourne sous forme de précipitations. Or le cycle de l'eau n'est pas parfaitement étanche: lorsqu'un certain volume d'eau s'évapore, une partie importante de la vapeur d'eau retombe en précipitations mais une autre partie monte lentement dans l'atmosphère; arrivées dans la stratosphère, des molécules de vapeur d'eau sont brisées sous l'action du rayonnement ultraviolet solaire de longueurs d'onde inférieures à 200 nm. Par ces processus, des atomes d'hydrogène sont libérés et leur légèreté leur permet de monter au-delà de la thermosphère. Comme la température est très élevée à ces altitudes, ils acquièrent suffisamment d'énergie pour pouvoir s'échapper définitivement de l'atmosphère terrestre: pour chaque atome d'hydrogène qui disparaît de la sorte, il y a aussi une molécule d'eau qui se perd. On a calculé que la Terre perd ainsi 1700 tonnes d'eau par jour!
CYCLE HYDROGÈNE: Le cycle d'échange de cations au cours duquel l'échangeur de cations est régénéré par acidité et les cations sont retirés de la solution traitée et échangés pour des ions hydrogène.
CYCLE HYDROLOGIQUE: Cycle complet des phénomènes subis par l'eau depuis la vapeur d'eau atmosphérique, en passant par l'état liquide ou solide sous forme de précipitations, pour s'écouler sur ou sous la terre jusqu'à la mer, et finalement retourner à la forme de vapeur d'eau atmosphérique par l'action de l'évaporation et de la transpiration. (voir Transpiration)
CYCLONAGE: Le procédé de cyclonage est un dispositif où, sous l'effet de la force centrifuge dans un tube cylindrique, la poudre se trouve plaquée vers la paroi latérale pour s'y accumuler puis s'en détacher par effet de poids pour tomber au fond.
CYTOLOGIE: Branche de la biologie qui étudie la cellule sous tous ses aspects.
CYTOTOXIQUE: effet nocif sur les cellules.

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D

DÉBIT NOMINAL: Le débit maximum indiqué par le fabricant auquel un adoucisseur d'eau produira de l'eau adoucie, ou auquel un filtre produira de l'eau de qualité (correspondant à son grade) tel que déterminé dans des conditions opératoires normales. Un fabricant peut aussi spécifier un débit minimum ou un éventail de débits d’utilisation.
DÉFICIT DE POMPAGE DE LA NAPPE AQUIFÈRE (aquifer pump deficit): Différence entre le volume des prélèvement et le volume de renouvellement de la nappe aquifère par l'infiltration des précipitations.
DÉFLAGRATION: égime d'explosion qui se produit pour des mélanges combustible-air pauvres en combustible ou en air.
DEGRÉ CELSIUS (°C): Échelle de température inventée par Anders Celsius, astronome et mathématicien suédois du XVIIIème siècle, employée dans une grande partie du monde. Par convention, sous la pression atmosphérique normale (1 atm), l'eau liquide se transforme en glace à 0°C et l'eau liquide bout à 100°C.
DÉIONISATION (deionization): Élimination totale ou partielle des ions, particulièrement par l'emploi de résines échangeuses d'ions. Déblayage de tous les minéraux ionisés et des sels (tant organiques qu’inorganiques) d'une solution par procédé d’échange d’ions biphase. Tout d'abord, les ions à charge positive sont échangés pour l’équivalent chimique d'ions hydrogènes. Puis, les ions à charge négative sont retirés par une résine échangeuse d'anions pour l’équivalent chimique d'ions d’hydroxyle. Les ions d'hydrogène et ions d’hydroxyle introduits par ce procédé s’unissent pour former des molécules d’eau processus s'unissent pour former des molécules d'eau. Le terme est souvent employé de façon interchangeable avec déminéralisation.
DÉIONISATION INVERSÉE: Utilisation de résine échangeuse d'anion avant la résine échangeuse de cations (à l’inverse de l'ordre habituel) dans un système de déionisation.
DEMANDE BIOLOGIQUE/BIOCHIMIQUE EN OXYGÈNE (DBO): Quantité de matière, organique et inorganique, dans l’eau ou les eaux usées qui peuvent être oxydées par ébullition avec un fort acide d'oxydation selon les conditions d'essai normalisé et exprimée en quantité équivalente d'oxygène; souvent employé comme mesure de la résistance des eaux usées et des eaux d’égout; inclut les matériaux non oxydés par l'essai de DBO et, pour cette raison, n’est pas en corrélation avec la DBO. Quantité de dioxygène nécessaire (en mg) aux micro-organismes aérobies pour utiliser les substances contenues dans un échantillon d'eau de 1 litre.
DEMANDE CHIMIQUE EN OXYGÈNE (DCO): Quantité de dioxygène (en mg) qui a été consommée par voie chimique pour oxyder l'ensemble des matières oxydables présentes dans un échantillon d'eau de 1 litre.
DEMANDE EN CHLORE: Mesure de la quantité de chlore qui sera consommée par les matières organiques et autres substances oxydables dans l’eau avant de trouver un résidu de chlore; différence entre le chlore total ajouté et le chlore résiduel.
DÉMINÉRALISATION (demineralization): Diminution de la teneur de l'eau en substances chimiques minérales dissoutes, à l'aide d'un procédé physique, chimique ou biologique. Déblayage des minéraux ionisés inorganiques et des sels (excluant les matériaux organiques) d'une solution par procédé d’échange d’ions biphase; semblable à la déionisation - les deux termes sont souvent employés de façon interchangeable.
DENSITÉ: C'est le rapport de la masse d'un certain volume d'un corps 1 et de la masse d'un même volume de corps 2. On a l'habitude de calculer la densité des liquides ou des solides par rapport à l'eau et celle des gaz par rapport à l'air. La densité de l'eau (par rapport à l'eau) est 1,0 ; celle du fer (par rapport à l'eau) est 7,9.
DENSITÉ RELATIVE: Rapport de la masse volumique d'un corps homogène à la masse volumique de l'eau pure à 4°C.
DÉPÔT DE TARTRE: Dépôt d’eau dure contenant un pourcentage élevé de carbonate de calcium.
DÉSINFECTION (disinfection): Traitement de l'eau destiné à éliminer ou à inactiver tous les agents pathogènes. Processus par lequel des bactéries pathogènes (pouvant causer une maladie) sont tuées; peut comprendre des agents de désinfection tel le chlore, ou des procédés physiques telle la chaleur. Les bactéries sont tuées mais leur cadavre demeure présent, ce qui est souvent plus nocif.
D.I. OU DI: Abréviation pour déionisation.
DÉTONATION: Régime d'explosion qui se produit pour des mélanges combustible-air dont le pourcentage en volume se rapproche des proportions stoechiométriques. Les effets d'une détonation sont beaucoup plus destructeurs que ceux d'une déflagration.
DIALYSE: Séparation des composantes d'une solution par la diffusion à travers une membrane semi-perméable qui ne laisse passer que certains ions ou molécules.
DIGESTIVES (VOIES): Voie d'entrée des substances chimiques par le tube digestif.
DIMENSION DES PARTICULES: Employé comme norme de l'industrie, la dimension d'une particule suspendue dans l’eau tel que déterminé par sa dimension la plus petite, généralement exprimée en microns.
DISTILLATION: Processus par lequel un liquide, comme l'eau, est converti en vapeur par l’action de la chaleur, vapeur qui, elle, est refroidie et se condense en liquide qui est recueilli; employée pour éliminer les solides et autres impuretés de l'eau; des distillations multiples sont requises pour une pureté parfaite.
DIOXYDE DE CARBONE: Gaz présent dans l'atmosphère, formé par la dégradation de matière organique; le gaz contenu dans les boissons gazeuses; dans l'eau il forme de l'acide carbonique.
DIOXYDE DE SOUFRE (SO2): composant chimique polluant contenu dans les fumées et pouvant être éliminé dans le laveur.
DIOXINES: désignation générique de la famille de composés chimiques chlorés dérivés du dioxynaphtalène (présentant deux cycles benzéniques), très toxiques.. Il existe de nombreux composés chlorés différents, le plus souvent hautement toxiques. Lors du traitement thermique des déchets, ces dernières sont éliminées de façon sûre et complète (NB: structure et action identiques pour les furanes).
DOBSONS: 100 dobsons = 1mm d'ozone dans les conditions normales de températures et de pressions. Classiquement, 260 dobsons au niveau des tropiques et 380 au niveau de l'antarctique (valeurs annuelles moyennes d'ozone). On parle de trou dans la couche d'ozone lorsque la quantité d'ozone est inférieure à 220 dobsons.
DUCTILE: Qui peut être étiré sans se séparer.
DURETÉ (hardness): Caractéristique naturelle de l’eau due à la présence de calcium et de magnésium dissous; la dureté d'eau est responsable de la plupart des dépôts de tartre dans les tuyaux et les chauffe-eau et forme un caillé insoluble quand il réagit au savon. La dureté est usuellement exprimée en grains par gallon, parties par million ou milligrammes par litre, tout comme l'équivalent en carbonate de calcium. Propriété acquise de l'eau qui se manifeste par une difficulté à former de la mousse avec du savon.
DURETÉ CARBONATÉE: Dureté due à la présence dans l’eau de bicarbonate de calcium et magnésium et de carbonates; la valeur la moins élevée entre la dureté totale et l’alcalinité totale.
DURETÉ COMPENSÉE: Valeur basée sur la dureté totale, le rapport magnésium : calcium et la concentration de sodium de l’eau. Utilisé pour corriger les réductions de la capacité d’adoucissement causées par ces éléments lors de l’échange de cations.
DURETÉ NON ALCALINE: Dureté de l'eau due à la présence de combinaisons chimiques tel calcium et chlorure de magnésium, sulfate de magnésium ou nitrate de magnésium; excès de dureté totale sur l’alcalinité totale.
DURETÉ PERMANENTE: Dureté de l'eau due à la présence de chlorures et de sulfates de calcium et de magnésium qui ne seront pas précipités par ébullition. Ce terme est aujourd’hui remplacé par «dureté non alcaline».
DURETÉ TOTALE: Somme de tous les constituants de dureté dans l’eau, exprimée en équivalent de concentration de carbonate de calcium. Principalement due au calcium et au magnésium présents en solution, mais peut inclure de faibles quantités de métaux tel le fer qui peut agir comme le calcium et le magnésium lors de certaines réactions.

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E

EAU ABSORBÉE (absorbed water): Eau absorbée par un sol.
EAU ADOUCIE: Toute eau traitée pour réduire la présence de minéraux de dureté à 1,0 gpg (17/1 mg/1) ou moins, exprimé en carbonate de calcium.
EAU ALCALINE (alkaline water): Eau dont le pH est supérieur à 7.
EAU ARTÉSIENNE (artesian water; confined water): Eau souterraine qui, en raison de la pression à laquelle elle est soumise, est capable d'émerger dans une formation géologique imperméable qui est superposée à une formation aquifère.
EAU ATMOSPHÉRIQUE (atmospheric water): Eau qui est présente dans l'atmosphère terrestre, quel que soit son état (solide, liquide ou gazeux).
EAU BLANCHE (white water): Eau résiduaire d'une usine de pâtes et papiers.
EAU BLEUE: Eau qui coule dans les rivières et les lacs, et se transforme en «eau verte», contenue dans les êtres vivants et la matière organique.
EAU BRUTE (raw water): Toute eau qui doit être épurée ou purifiée.
secteur: traitement des eaux. L'eau non traitée, ou toute eau avant qu'elle n'ait atteint un processus ou un dispositif de traitement d'eau spécifique.
EAU CAPILLAIRE (capillary water): Eau contenue dans les pores les plus fins du sol, retenue par les forces capillaires.
EAU CONNÉE (connate water): Eau emprisonnée dans les pores d'une roche au moment de sa formation.
EAU CONTINENTALE (continental water): Partie de l'hydrosphère constituée par les eaux de surface et les eaux souterraines.
EAU DE DIACLASE (fault water; fissure water): Eau contenue dans les fissures de la roche.syn.: eau interstitielle
EAU DE DISTRIBUTION (distribution water): Eau qui provient d'une station de traitement d'eaux destinées à l'alimentation, ou d'un captage d'eau de source ou d'eau souterraine et qui passe dans le réseau de distribution ou dans un réservoir de service.
EAU DE FOND (bottom water): Eau de mer dense formée en surface par le refroidissement des eaux superficielles dans les régions polaires et plongeant jusqu'aux profondeurs abyssales.
EAU DE FONTE (melt water; thaw water): Eau résultant de la fusion de la glace.
EAU D'IRRIGATION (irrigation water): Eau apportée aux sols ou aux supports de culture des plantes dans le but d'accroître leur humidité et de fournir l'eau nécessaire à la croissance normale des plantes et/ou d'éviter l'accumulation d'un excédent de sels dans le sol.
EAU DE MER (seawater): Eau des océans et des mers, caractérisée par une salinité et une densité plus élevées que celles de l'eau douce. syn.: eau marine
EAU DE MÉTAMORPHISME (metamorphic water): Eau expulsée des roches par le métamorphisme.
EAU DE RÉTENTION (retained water): Dans un sol engorgé d'eau, partie de l'eau qui est retenue dans les interstices.
EAU DE RUISSELLEMENT (surface runoff; runoff water): Partie des précipitations ou de l'eau de fusion nivale qui s'écoule rapidement à la surface du sol et des versants. syn.: eau pluviale d'orage
EAU DE SATURATION (water of saturation): Terme désignant l'eau qui comble les interstices de la roche ou du sol.
EAU DE SOURCE (spring water): Eau souterraine qui émerge à la surface du sol.
EAU DISPONIBLE (available water): Quantité d'eau que renferme un sol et qui peut être absorbée par les végétaux.
EAU DYSTROPHIQUE (dystrophic water): Eau pauvre en substances nutritives et contenant une grande quantité de substances humiques.
EAU DORMANTE (standing water; still water): Toute étendue d'eau qui ne présente aucun écoulement. syn.: eau calme, eau tranquille
EAU DOUCE (soft warer (1); fresh water (2)): 1. Eau ayant une faible teneur en ions de calcium et magnésium. 2. Eau qui renferme peu de sel ou pas du tout. Toute eau contenant moins de 1,0 gpg (17 mg/L) de minéraux de dureté, exprimé en carbonate de calcium. On considère qu'une eau est douce lorsque sa dureté est inférieure à 60 ppm de CaCO3.
EAU DU SOL (soil water): Terme générique désignant l'ensemble des eaux que renferme un sol (eau capillaire, eau hygroscopique, etc.).
EAU DURE (hard water): Eau ayant une teneur élevée en ions calcium et magnésium. Eau avec une dureté totale d'un grain par gallon ou plus, tout comme l’équivalent en carbonate de calcium. La dureté de l'eau s'exprime en équivalent CaCO3. On considère qu'une eau est dure lorsque sa dureté est supérieure à 200 ppm. syn.: eau calcaire
EAU FOSSILE (trapped water; fossil water): Eau emprisonnée dans des roches sédimentaires au moment de leur formation.
EAU GRAVITANTE (gravitational water): Eau qui s'infiltre dans le sol et y circule librement sous l'action de la gravité. syn.: eau libre, eau de gravitation.
EAU HYGROSCOPIQUE (hygroscopic water; pellicular water, film water, adhesive water): Eau absorbée par le sol aux dépens de l'humidité atmosphérique et formant une pellicule autour des particules solides du sol. Les végétaux ne peuvent l'absorber. syn.: eau pelliculaire
EAUX MÈRES: Résidu d'une solution après cristallisation d'une des espèces dissoutes. Cette expression apparaît pour la première fois, en 1795, dans les ouvrages de Chimie.
EAU MINÉRALE: L'eau minérale a une définition, acceptée par le Codex Alimentarius de la FAO, qui sert de référence entre États. Elle stipule que les eaux minérales naturelles sont celles qui sont directement extraites du sol, mises en bouteille à proximité de la source, de composition stable et ayant subi un traitement minimal. Sont donc exclues les eaux minéralisées ou gazéifiées après coup, les eaux médicinales ou aux effets médicamenteux ou les eaux simplement mises en bouteille.
EAU INTERSTITIELLE (interstitial water): Eau emprisonnée dans les interstices des roches.
discipline: géologie
EAU JUVÉNILE (juvenile water; primitive water): Eau provenant des régions profondes de la Terre et non des précipitations ou de la condensation.
EAU LIBRE (open water): 1. En glaciologie marine, vaste étendue d'eau presque entièrement libre de glace (concentration inférieure à 1/10). 2. En hydrologie, synonyme d'eau gravitaire.
EAU LOURDE (heavy water; deuterium oxide): Composé chimique de formule D2O incolore, inodore et insipide. L'eau lourde a une densité de 1,106, un point d'ébullition de 101,42 et un point de condensation de 3,82°C. syn.: oxyde de deutérium
EAU MAGNATIQUE (magmatic water): Eau des grandes profondeurs amenée en surface par les roches magmatiques.
EAU NATURELLE (natural water): Eau dont les caractères n'ont pas été altérés par l'activité humaine.
EAU OCÉANIQUE (oceanic water): Eau de mer dont les caractères ne sont plus influencés par la proximité des continents et dont la salinité se situe entre 30 et 40 %.
EAU DE PLUIE (rain water): Eau provenant des précipitations atmosphériques et qui ne s'est pas encore chargée de substances solubles provenant de la terre.
EAU PLUVIALE (storm water; rain water): Eau issue des précipitations.
EAU PLUVIALE ACIDE (acid rain): Eau pluviale de pH inférieur à 5.
EAU POTABLE (potable water; drinking water): Eau propre à la consommation.
EAU DE REFROIDISSEMENT (cooling water): Eau utilisée pour absorber et transférer la chaleur.
EAU RÉGÉNÉRÉE (rejuvenated water): Quantité d'eau qui vient s'ajouter aux réserves naturelles grâce aux phénomènes géologiques de métamorphisme et de compression.
EAU SALÉE (saltwater; saline water): Eau dans laquelle la teneur en sels dissous se situe entre 10 000 et 33 000 mg/l. syn.: eau saline
EAU STAGNANTE (stagnant water): Masse d'eau de surface au sein de laquelle il y a peu ou pas de courant et dans laquelle des changements de qualité défavorable peuvent survenir après une longue période de temps.
EAU THERMALE (thermal water): Eau de source ayant une température élevée.
EAU VIRTUELLE: L'eau virtuelle est celle que l'on économise en important des biens dont la production exige une grande quantité d'eau. Importer une tonne de viande de b'uf plutôt que de la produire chez soi équivaut à économiser 20 000 mètres cubes d'eau.
EAUX COURANTES (running waters): Eaux des ruisseaux, des rivières et des fleuves. syn.: eaux lotiques.
EAUX D'ÉGOUT (sewage): Eaux résiduaires ménagères, autres que les eaux résiduaires fécales et urinaires
EAUS D'ÉGOUT BRUTES (crude sewage; crude wastewater, raw wastewater): Eaux d'égout qui n'ont encore jamais été traitées.
EAUX MÉNAGÈRES (house sewage; household wastewaters): Ensemble des eaux de cuisine, de lessive, etc. syn.: eaux domestiques, eaux grises
EAUX NOIRES (black waters): Eaux usées et excréments des cabinets d'aisance, à l'exclusion des eaux usées des baignoires, des douches, lavabos et des éviers. syn.: eaux usées sanitaires
EAUX DE LESSIVAGE (leaching): Eaux qui sont passées à travers des décharges ou d'autres matières perméables spécifiées.
EAUX RÉSIDUAIRES INDUSTRIELLES (industrial wastes; trade waters, industrial wastewaters): Eaux chargées de déchets et de résidus provenant des établissements industriels. syn.: eaux résiduaires
EAUX ROUGES (red tide: red waters): Eau ayant une apparence rougeâtre ou brunâtre en raison de la présence de ferrobactéries et-ou de fer précipité. Phénomène que l'on peut observer dans les estuaires ou dans les eaux marines peu profondes et proches des côtes, provoqué par une prolifération massive ou par un rassemblement surabondant d'organismes le plus souvent unicellulaires. Leur densité est telle que leur pigmentation propre modifie la coloration de l'eau de mer.
EAU SALINE: Eau contenant une quantité excessive de sels dissous, généralement plus de 10 000 mg/l.
EAU SURSALÉE (SAUMURE): Solution concentrée de sels, telle la saumure de chlorure de sodium employée par la régénération des adoucisseurs d'eau à échange d'ions; s’applique aussi à la solution résiduelle de sodium, calcium et chlorure de magnésium provenant de la régénération.
EAUX SOUTERRAINES (subsurface waters; subterranean waters): Terme générique désignant les eaux qui se trouvent au-dessous de la surface du sol. Les eaux souterraines représentent environ 30% des ressources en eau douce de la planète, la proportion étant de moins de 1% pour les lacs et les cours d'eau, alors que la majeure partie (69%) se trouve dans les glaciers.
discipline: hydrologie
EAUX DE SURFACE (surface waters): Ensemble des eaux courantes ou stagnantes à la surface du globe terrestre. syn.: eaux superficielles
EAUX USÉES (wastewaters; liquid wastes):Terme générique englobant les eaux ménagères, les eaux résiduaires (ou industrielles) et les eaux de drainage.
ÉCHANGE CATIONIQUE: Processus d'échange d'ions par lequel les cations de la solution sont échangés pour d'autres cations à partir d'un échangeur d'ions.
ÉCHANGE D'ANIONS: Processus d'échange d'ions par lequel les anions de la solution sont échangés pour d'autres anions provenant d'un échangeur d'ions. En déminéralisation, par exemple, les anions de bicarbonate, de chlorure et de sulfate sont retirés de la solution par l’échange chimique d'une quantité équivalente d'anions d’hydroxyle provenant de l’aniorésine.
ÉCHANGE D’IONS: Processus réversible par lequel les ions sont relâchés d'un matériau permanent insoluble en échange d'autres ions dans la solution environnante; la direction de l'échange dépend des propriétés de l'échangeur d'ion pour l’ion présent et des concentrations d’ions dans la solution.
ÉCHANGEUR D'IONS: Un matériau permanent insoluble contenant des ions qui seront remplacés de façon réversible par d'autres ions dans une solution environnante. Tant les échangeurs de cations et d'anions sont employés pour le traitement de l'eau.
ÉCHANGEUR PORTATIF: Terme relatif aux adoucisseurs d'eau et aux filtres conçus pour un branchement à un système de distribution d’eau avec raccords spéciaux, ainsi que débranchement et transport vers une station centrale ou une usine pour la régénération ou l'entretien.
ÉCOTOXIQUE: Se dit d'une substance dangereuse pour l'environnement (air, eaux, sols) avec ses répercussions sur l'homme et les équilibres biologiques.
EFFET DE SERRE: Échauffement de l'atmosphère terrestre causé par la présence de certains gaz qui retiennent la chaleur (dont la vapeur d'eau, le dioxyde de carbone et le méthane). Ces gaz absorbent les rayons émis par la Terre, retardant de ce fait la déperdition d'énergie du système atmosphérique vers l'espace. L'effet de serre est un phénomène atmosphérique naturel depuis des millions d'années et permet de maintenir la Terre à une température suffisante pour que les êtres humains puissent y vivre.
EFFICACITÉ: Rapport de production par entrée d'unité; l'efficacité de la performance d'un système; dans un système échangeur d’ions, souvent exprimée en quantité de régénérant requis pour produire une unité de débit, telles les livres de sel par kilograin d’adoucissement.
ÉLECTRODIALYSE: Processus par lequel un courant continu est appliqué à une cellule pour attirer les ions chargés à travers des membranes sélectives semi-perméables, ce qui retire les ions de la solution.
ÉLECTROLYSE: décompositions chimique (cassure) de certaines substances sous l'effet d' un courant électrique.
ÉLECTRON: Particule élémentaire de masse 9 10-31 kg et de charge négative 1,6 10-19 C. Les électrons se trouvent dans le "nuage électronique" autour du noyau d'un atome ; dans tous les atomes
neutres, on compte Z électrons dans le nuage électronique et Z protons dans le noyau. Ce nombre Z est le numéro
atomique.
ÉLÉMENT CHIMIQUE: Un élément chimique est caractérisé par le nombre de protons que contient son noyau. Les nombres d'électrons autour du noyau ou de neutrons dans le noyau peuvent être différents, il s'agit toujours du même élément. Par exemple l'ion chlorure, les isotopes 35 et 37 du chlore correspondent au même élément.
ÉMISSION POLLUANTE: Émission dans l'atmosphère de gaz ou de particules solides ou liquides, corrosifs, toxiques ou odorants, de nature à compromettre la santé publique ou la qualité de l'environnement, ou à nuire au patrimoine agricole, forestier ou bâti.
EMPIRIQUE: Qui est fondé sur l’expérience, sur l’observation.
ENCRASSEMENT: Processus par lequel des matières étrangères indésirable s'accumulent dans la couche filtrante du lit ou l'échangeur d'ions, bouchant les interstices et recouvrant les surfaces ce qui inhibe ou retarde le fonctionnement adéquat du lit.
ENDÉMIQUE: Se dit d’une maladie qui est rattachée de façon quasi permanente à une région.
ÉNERGIE DE MISE À FEU: Énergie minimale nécessaire pour enflammer un mélange gazeux inflammable.
ÉNOLASE: E
nzyme essentiel à la glycolyse chez les végétaux.
ENTOMOLOGIE: Branche de la zoologie qui étudie les insectes.
ÉPIDÉMIOLOGIE: Étude des facteurs influençant l’apparition, la propagation, la fréquence et l’évolution de différentes maladies, dans le but de mettre en œuvre des moyens nécessaires à leur prévention.
ÉPUISEMENT: État du matériel échangeur d'ions ne pouvant plus fonctionner efficacement en raison de l'épuisement de la provision initiale d'ions échangeables; le point d'épuisement peut être défini en termes d'une concentration limitée en termes d'effluent, ou dans le cas de la déminéralisation, en termes de conductibilité électrique.
ÉQUIVALENT PAR MILLION: Unité de concentration employée dans les calculs chimiques ; calculé en divisant la concentration en ppm ou mg/1 par le poids équivalent.
ÉQUIVALENT TOXIQUE (TEQ) : volume relatif de l'émission totale des dioxines, rapporté au volume particulier et à la toxicité relative.
ESCHERICHIA COLI (E. coli): Organismes coliformes thermotolérants, aérobies et facultativement anaérobies, qui logent généralement dans le gros intestin, chez l'homme et les animaux à sang chaud. Les E. coli ne sont généralement pas capables de se multiplier dans de l'eau de surface polluée. Toutefois, l'eau est déclarée contaminée dès qu'on en compte une seule dans un échantillon de 100 ml. Pour avoir plus de renseignements sur la bactérie pathogène la plus recherchée dans l'eau potable, faire une recherche sur le site de Santé Canada, où sont réunis une série de documents qui traitent de ce sujet.
secteur: traitement des eaux
EUTROPHISATION: Enrichissement d'une eau en sels minéraux, entraînant un déséquilibre pouvant nuire aux espèces présentes et rendre l'eau impropre à la consommation.
EXOSTOSE: Tumeur osseuse bénigne qui se développe à la surface d’un os.
EXPLOSION: Si la combustion d'un mélange gazeux (combustible-air) réalisé de façon statique et incontrôlée dans un volume clos est amorcée, alors elle se propage violemment et très rapidement dans tout le volume et c'est l'explosion. Les effets d'une explosion sont très destructeurs et dépendent de l'énergie libérée : ils sont mécaniques (souffle) et thermiques (chaleur, flammes).

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F

FACTION: Groupe pratiquant des activités subversives dirigées contre un groupe plus important.
FER: Élément souvent retrouvé sous forme décolorée dans les eaux souterraines (sous forme de fer ferreux) en concentrations variant ordinairement de 0 à 10 ppm (mg/1). Il est nuisible dans les réserves d'eau car qu'il peut affecter le goût de l'eau et causer une coloration désagréable lorsque le fer réagit avec les tanins de boissons tels le café et le thé. Le fer produit des taches après oxydation et précipitation, comme l’hydroxyde ferrique (jaune, brun et rouge sur les vêtements, la vaisselle, la robinetterie et les tuiles de salle de bains). Le fer peut aussi être retrouvé sous forme bactérienne qui se révélera par l’apparition de limon noir ou brun pouvant affecter l'odeur de votre eau. Le fer est un problème courant pour l'eau partout aux États-Unis et peut être présent dans l'eau de puits et les réseaux municipaux. L’EPA a fixé un niveau maximal pour le fer de 0,3 ppm dans l'eau, des concentrations de fer de ce niveau ou plus élevées peuvent causer des taches.
FERMÉ (SYSTÈME): Un système est dit ouvert s'il permet des échanges d'énergie et de matière avec le milieu extérieur.
Il est fermé s'il peut échanger de l'énergie mais pas de matière.
Enfin, il est isolé s'il ne peut échanger ni matière, ni énergie avec l'extérieur FERROBACTÉRIE: Organismes aptes à utiliser le fer ferreux (soit provenant de l'eau ou de la tuyauterie d’acier galvanisé) dans leur métabolisme et qui précipitent l’hydroxyde ferrique dans leur enveloppe en dépôts gélatineux. Ces organismes ont tendance à se rassembler dans la tuyauterie et les réservoirs pendant les périodes de débit peu élevé et à se relâcher en eau trouble provoquant des problèmes de taches, de goût et d'odeur.
FILTRE: Spécifiquement, un dispositif ou système retirant les particules solides (solides en suspension); en général, inclut les filtres mécanique, adsorbant, oxydant et neutralisant.
FLOCULATION: Agglomération de fines particules en suspension en particules plus grosses, généralement gélatineuses; le développement d'un "floc" après traitement avec un coagulant par brassage léger.
FLUORATION: Addition, dans un système de distribution d'eau de boisson, d'un composé contenant du fluor, afin de maintenir la concentration en ions fluorure entre des limites définies.
Quantité de produits fluorés ajoutés à l'eau en traitement, passant par un point donné dans une période de temps déterminée, souvent exprimée en gallons par minute.
FLUORESCENCE: Propriété que possèdent certaines substances (solide, liquide ou gaz) qui émettent de la lumière visible, due à un passage spontané des molécules d’un état excité vers l’état fondamental.
FLUORITE ou spath-fluor (fluorspar): Fluorure de calcium CaF2 naturel, dont on retrouve les cristaux, jaunes, verts ou violets, associés au quartz ou à la calcite, dans la gangue des gîtes minéraux.
FLUORURE: Composé chimiques contenant au moins un atome de fluor. Le fluorure peut être présent dans l'eau sous forme de minéral naturel ou d’additif ajouté à l’approvisionnement public ou municipal. Le fluorure peut causer une décoloration des dents connue sous le nom de fluorose lorsque ajouté en quantités excessives. Le niveau de contamination maximum de l’EPA pour le fluorure dans l'eau est fixé à 2,0 ppm.
FOLIAIRE: Propre à la feuille.
FRÉONS (difluorodichlorométhane): Molécule (CF2Cl2), utilisée dès 1930 comme fluide frigorifique. Les fréons sont l'appellation commerciale des dérivés chlorés du méthane ou chlorofluorocarbones (C.F.C.). Fréons est une marque commerciale déposée par Du Pont de Nemours, d'autres marques existent sur le marché parmi lesquelles Forane, Kléa, Icéon, etc...
FUMÉE: Terme désignant généralement les particules fines entraînées par les gaz de combustion (suies, envols, fumerons, vésicules). Très petites particules solides en suspension dans l'air obtenues, soit par combustion incomplète, soit par réaction chimique, ou qui se forment lorsque de la vapeur chaude se refroidit. Généralement, les fumées sont formées de particules plus fines que les poussières et elles pénètrent donc plus facilement dans les poumons.
FUMÉES NOIRES: Par convention, les particules fines de teinte foncée en suspension dans l'environnement qui, recueillies sur filtre, peuvent être évaluées par réflectométrie, et constituent une des caractéristiques de pollution.
FUMÉE MÉTALLURGIQUE: Les suspensions très fines provenant de la condensation de vapeurs émises par les bains de fusion ou de sublimation.
FUMÉE ROUSSE: Par convention, les suspensions extrêmement fines d'oxydes de fer émises par les fours et convertisseurs d'aciéries.
FUSION NUCLÉAIRE: C'est un processus nucléaire au cours duquel plusieurs noyaux se combinent pour donner un noyau plus gros dont la masse est légèrement inférieure à la somme des masses des noyaux constitutifs. La différence de masse est convertie en énergie à partir de la relation établie par Albert Einstein, E=mc2. Des recherches ont lieu dans de nombreux pays pour maîtriser cette réaction nucléaire qui permettrait d'avoir une source d'énergie quasi inépuisable.

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G

GAZ: On entend par gaz un gaz liquéfié, un gaz dissous sous pression, une vapeur, y compris la vapeur d'eau et l'eau surchauffée, ainsi qu'un liquide dont la tension de vapeur saturante, à la température maximale admissible, excède de plus de 0,5 bar la pression atmosphérique normale.
GAZ RARES: Les gaz rares ou gaz nobles ou gaz inertes sont les six éléments que l'on retrouve dans le groupe VIII du tableau périodique (colonne 18). Ce sont: l'hélium, le néon, l'argon, le krypton, le xénon et le radon. Contrairement à la plupart des autres gaz, ils sont monoatomiques. Ils ne forment pas de composés avec d'autres éléments, dans les conditions normales. On les appelait gaz inertes (très peu réactifs) jusqu'à ce que le chimiste anglais, Neil Bartlett, réussisse, en 1962, à synthétiser le premier composé stable avec un gaz rare : l'hexafluoroplatinate de xénon ( XePtF6). L'année suivante, le tétrafluorure de xénon : XeF4 était synthétisé. Il existe maintenant quelques composés du krypton, comme KrF4 et un autre composé du xénon : XeO4 (explosif).
GÉNOTOXIQUE (ou MUTAGÈNE): Aagent, d'origine physique ou chimique, provoquant l'apparition de lésions dans l'ADN, qui peuvent éventuellement conduire à des mutations.
GIEC: Le GIEC est le groupe d'experts intergouvernementaux sur l'évolution du climat (en anglais IPCC, Intergovernemental Panel on Climate Change . Il a été créé conjointement par l'Organisation météorologique mondiale et par le programme des Nations-Unies pour l'environnement en 1988. Il a pour fonction d'évaluer les données scientifiques disponibles sur l'évolution du climat, les incidences écologiques et socioéconomiques de cette évolution, de formuler des stratégies de parade dites d'atténuation et d'adaptation. Le GIEC a produit un premier rapport d'évaluation en 1990, un second en 1995 et un troisième en 2001.
GLYCOLYSE: Dégradation métabolique du glucose sous l’action des enzymes.
GOITRE: Grosseur à la base du cou due à une augmentation de volume de la glande thyroïde.
GPG: Abréviation pour grains par gallon.
GRAIN: (gr) Unité de poids égale à 1/7000e de livre ou 0,0648 gramme.
GRAIN PAR GALLON: (gpg) Base commune pour rapport d'analyses d'eau aux États-Unis et au Canada; un grain par gallon américain équivaut à 17,12 milligrammes par litre (lmg/1) ou parties par million (ppm). Un grain par gallon britannique (impérial) équivaut à 14,3 milligrammes par litre ou parties par million.
GRAMME (g): Unité de poids (masse) du système métrique, à l'origine destinée à être le poids d'un centimètre cube d'eau à 4°C.
GRAVIDE: Se dit d’une femelle ou d’un utérus qui porte un embryon.

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H

HALOGÈNE: Les halogènes sont les cinq éléments non-métalliques que l'on retrouve dans le groupe VIIa du tableau périodique (colonne 17). Ce sont: le fluor, le chlore, le brome, l'iode et l'astate. Ils ont tous une odeur forte et désagréable et provoquent des brûlures sur la peau. Ils sont très peu solubles dans l'eau. Ils s'ionisent très facilement et donnent des ions du type X-. Ces cinq éléments sont très électronégatifs, le fluor étant l'élément le plus électronégatif du tableau périodique. Ce sont également des agents oxydants. Ils réagissent avec la plupart des métaux et des non-métaux.
HALONS: Composés chimiques dérivés des hydrocarbures par la substitution d'atomes d'halogènes comme le fluor, le chlore ou le brome aux atomes d'hydro-gène.Les Bromofluorocarbures - produits chimiques stables, gazeux, contenant du brome et du fluor sont utilisés dans la lutte contre l'incendie.
HÉPATOTOXIQUE: Produit toxique pour le foie.
HISTOTOXIQUE: Substance inhalée ou ingérée qui, à faible dose, produit le blocage du mécanisme d'oxydation cellulaire puis la paralysie du système respiratoire.
HYDRAULIQUE: Qui concerne l’eau ou d'autres liquides en mouvement.
HYDROBROMOFLUOROCARBURES (HBFC): produits chimiques contenant du chlore, du fluor, du bromure et de l'hydrogène, jamais commercialisés au Canada
HYDROCHLOROFLUOROCARBURES (HCFC): produits chimiques contenant du chlore et du fluor ainsi que de l'hydrogène, ce qui les rend moins stables et donc moins dommageables pour la couche d'ozone que les CFC. Les hydrochlorofluorocarbones (HCFC) dont
l’utilisation, en tant que solvant, est complètement interdite depuis le 1er janvier 2002.
HYDROFLUOROCARBURES (HFC): produits chimiques contenant du fluor et de l'hydrogène, mais pas de chlore ou de brome et, par conséquent, sans danger pour la couche d'ozone.
HYDROGÈNE FLUORÉ (HF): composé hautement toxique, la plupart du temps gazeux. Absorbé lors du passage des fumées dans le laveur, il génère de l'acide fluoridrique.
HYDROLYSE: Réaction du sel avec l’eau qui forment un acide et une base.
HYDROXYDE: Composé chimique d'un élément ou de plusieurs éléments avec anion hydroxyle (OH) (voir Hydroxyle).
HYDROXYL: Groupe chimique ou ion (OH) qui est neutre ou doté d’une charge positive.
HYPOCALCÉMIE: Taux insuffisant de calcium dans le sang.
HYPOCHLORITE: Anion «OC1»; le calcium et le sodium hypochlorites sont généralement employés comme agent de blanchiment et de désinfection.

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I

ILOT DE CHALEUR: Zone d'air chaud située au-dessus des villes, où les températures sont plus élevées que dans les zones rurales environnantes.
IMMISSION: concentration d'une substance chimique dans l'air ambiant.
IMMUNOTOXIQUE: Poison pour le système immunitaire.
INDICE DE LANGELIER: Indice utilisé pour prévoir s’il y aura précipitation ou non de l’eau, sera stable, ou dissoudra le carbonate de calcium. On assume parfois de façon erronée que toute eau ayant tendance à dissoudre le carbonate de calcium est nécessairement corrosive.
INDICE DE LA QUALITÉ DE L'AIR: L'indice de la qualité de l'air est définie comme un nombre entier compris entre 1 et 10, qualifié, de "très bon" (indice 1) à "très mauvais" (indice 10), calculé pour une journée et pour une zone géographique retenues par chaque association agréée de surveillance de la qualité de l'air. Il est égal au plus grand des quatres indices de substances polluantes, qui sont le dioxyde de soufre, le dioxide d'azote, l'ozone et les particules.
INFLAMMABLE: Se dit d'un produit ou d'un mélange susceptible de s'enflammer ou d'exploser, dans l'air ou au contact d'un comburant. Il peut s'agir d'un gaz d'une vapeur de liquide plus ou moins volatil, d'un solide plus ou moins divisé.
INGESTION: Désigne le fait d'absorber une substance par la bouche.
INHALATION: Absorption par les poumons d'une substance qui a été respirée.
INHIBITION: Ralentissement ou arrêt de l’activité d’un organe, d’une cellule, d’un neurone, d’une fibre musculaire.
INNOCUITÉ: Caractère d’un produit, d’une substance qui n’est pas nuisible.
ION: Espèce chimique possédant une charge électrique formée à partir d'un atome possédant un excès ou un défaut d'électrons La charge de l'ion est égale à la somme des protons des atomes composant l'ion auquel on retranche la somme des électrons de l'ion. Si cette charge est positive l'ion est un cation , sinon c'est un anion. Atome ou groupe d'atomes liés possédant une charge électrique positive ou négative, en raison du gain ou de la perte d'uns ou de plusieurs électrons. (voir Ionisation).
IONISATION: Processus par lequel les atomes gagnent ou perdent des électrons et deviennent ainsi des ions avec des charges positives ou négatives; parfois synonyme de dissociation, le fractionnement de molécules en ions chargés dans une solution.
IRRITANT: Produit non corrosif qui peut provoquer, par contact immédiat avec la peau ou les muqueuses, une réaction inflammatoire des voies respiratoires, des yeux ou de la peau.

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J

K

KILO: Préfixe utilisé pour désigner 1000 unités étalons. (Kilo est parfois employé comme abréviation de kilogramme.)
KILOGRAIN (Kgr): Mille grains.
KILOGRAMME (Kg): Mille grammes.
KYOTO: protocole de Kyoto

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L

LÉTAL: Qui entraîne la mort. Léthal étant un anglicisme.
LIAISONS CHIMIQUES: Les composés chimiques sont le plus souvent formés par l'association de plusieurs atomes ou ions ; ces associations de plusieurs atomes ou ions sont des molécules. Dans une molécule les particules sont attirées entre elles par des forces très importantes qui constituent la liaison chimique entre ces particules. Ces forces peuvent être de natures différentes (liaison covalente, liaison ionique, liaison dative ) mais elles sont toujours très élevées dans une liaison chimique . Entre les molécules existent également des forces de liaisons ; elles sont beaucoup plus faibles et on les appelle liaisons intermoléculaires.
LIT (FOND): L'échangeur d'ions ou la couche filtrante dans une colonne, un autre réservoir ou une cuve en fonctionnement.
LITRE: Unité métrique de volume; 3,785 litres équivalent à un gallon américain. Un litre d'eau pèse 1000 grammes.
LIXIVIATION: Lavage d'un mélange par un solvant pour en extraire les produits solubles.
LOBBY: Groupe de personnes exerçant une pression sur les pouvoirs publics en vue d’obtenir des intérêts particuliers.
LOBBYING: Action menée par un lobby.

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M

MAGNÉSIUM: Un des éléments composant la croûte terrestre. Le composé de magnésium, lorsque dissous dans l'eau, produit de l'eau dure. La présence de magnésium dans l'eau est un facteur contribuant à la formation de tartre et de résidus de savon insolubles.
MALOCCLUSION: Mauvaise fermeture buccale due à l’implantation anormale de certaines dents ou à une anomalie de position des maxillaires.
MANGANÈSE: Élément retrouvé parfois dans les eaux souterraines, habituellement présent avec du fer dissous mais dans des concentrations inférieures. Le manganèse est un minéral naturellement présent dans l’eau de puits et de réseaux municipaux. Le manganèse change le goût et la couleur de l'eau. Le manganèse peut aussi causer des taches sur les vêtements et la vaisselle ainsi que des taches noires et d'autres problèmes semblables au fer. L’EPA a statué que les concentrations supérieures à 0,05 ppm peuvent être responsables de ces problèmes esthétiques.
MASSE: tout système non vide possède une masse ; soumis à une accélération g ce système subit une force F = m.g . Lorsque le système est à la surface de la terre, il est soumis à l'accélération de la pesanteur g et la force correspondante est le poids : P = m.g. Dans le système international d'unité (SI) l'unité de masse est le kg, l'unité de poids le N (newton).
MATIÈRES DISSOUTES: Poids de la matière dans une solution authentique dans un volume d'eau fixe; inclut la matière inorganique et organique; généralement déterminé en pesant le résidu après évaporation de l'eau à 105°F ou 1800°C.
MATIÈRES EN SUSPENSION (MES): Matières insolubles, fines, de nature organique ou minérale, qui polluent une eau.
MATIÈRES TOTALES: Poids de toutes les matières (dissoutes et en suspension, organique et inorganique) par volume d'unité d'eau; généralement déterminé par l'évaporation d'un volume donné d'eau à 105 °C dans un récipient pesé au préalable.
MATIÈRES TOTALES DISSOUTES (MTD): Poids des solides par volume d'unité d'eau en solution authentique; généralement déterminé par l'évaporation d'un volume donné d'eau filtrée et la détermination du poids des résidus. Les MTD servent à mesurer tout minéraux ou sels présents dans l'eau. Le bicarbonate, le chlorure, le sulfate, le calcium, le magnésium, le sodium sont les principales substances des matières dissoutes dans l'eau. Des quantités élevées de ces sels sont la principale cause des problèmes de goût. Des MTD élevées peuvent donner à l’eau un aspect impropre à la consommation et peuvent causer des taches sur la verrerie, la robinetterie ou les surfaces peintes telle la carrosserie automobile. De plus des MTD élevées peuvent diminuer la durée de vie des électroménagers. L’EPA a fixé un niveau de contamination maximal de 500 ppm.
MÉDICAMENT: Substance utilisée pour traiter une affection ou pour produire un effet sur l’organisme. Les fluorures utilisés en fluoration qui sont soi-disant dans le but de prévenir la carie dentaire, d'avoir les dents plus solides et résistantes sont donc des médicaments.
MÉTABOLISER: Convertir (une substance) au cours du métabolisme.
MÉTABOLISME: Ensemble des processus de transformation des substances dans l’organisme et des phénomènes qui s’y rattachent.
MÉTALLOÏDES OU NON-MÉTAUX: Ils peuvent se présenter sous trois états: gaz, liquide ou solide. À l'état solide, leur densité par rapport à l'eau est faible. En général, à l'état solide, ils sont mauvais conducteurs du courant électrique, cassants et non malléables. Ils n'ont pas l'éclat métallique et peuvent être transparents ou translucides. Ils ont quatre à huit électrons de valence. Leur affinité électronique est grande, ils sont très électronégatifs. Ce sont de bons oxydants.
MÉTAUX: Les éléments, sauf l'hydrogène, dont les ions portent une charge positive, constituent les métaux. Ils ont un éclat métallique. Leur densité par rapport à l'eau est, en général, importante. Ce sont de bons conducteurs de chaleur et d'électricité. Dans les conditions normales de température et de pression, ils sont à l'état solide, sauf le mercure. Ils ont un à quatre électrons de valence et s'ionisent facilement. Ce sont des réducteurs efficaces. Certains d'entre eux comme le bore, le silicium, le germanium, l'arsenic, l'antimoine, le tellure et l'astate sont appelés semi-conducteurs. Parmi les 110 éléments maintenant connus, 86 peuvent être classés comme des métaux.
MG/L: Abréviation de milligrammes par litre.
MICRON: Mesure linéaire égale à un millionième de mètre.
MILLIGRAMME PAR LITRE (mg/l): Une unité de mesure de concentration de la matière utilisée pour les rapports d’analyse de l’eau et des eaux usées. En solutions d'eau diluées, elle est pratiquement égale à l’unité partie par million, mais varie des ppm pour les solutions concentrées telle la saumure. Comme la plupart des analyses sont exécutées sur des volumes d'eau mesurés, le mg/l est une expression plus précise de la concentration et est devenue l'unité de mesure préférée.
MINÉRAL: Terme désignant les substances inorganiques (telles que les roches et matière semblable) se trouvant dans les strates de la terre, par opposition aux substances organiques telles que les végétaux et les animaux. Les minéraux ont normalement une composition chimique et une structure cristalline définies. S’applique aussi aux matières dérivées de minéraux, tels les ions inorganiques de l'eau. Le terme a été appliqué de façon erronée aux échangeurs d'ions, bien que la plupart des matériaux modernes soient des résines d'échange d'ions organiques.
MINÉRALE (SUBSTANCES): Solide naturel homogène possédant une composition chimique définie et une structure atomique ordonnée.
MITTIGATION: Action d'adoucir, de tempérer ou d'atténuer (qqch.).
MOLE: Poids moléculaire d'une substance chimique exprimé en grammes.
MOLÉCULE: La combinaison la plus simple d’atomes qui formera un composé chimique spécifique; la particule la plus petite d'une substance qui conservera toujours la composition essentielle et les propriétés de cette substance et ne pouvant être fractionnée qu’en atomes et en substances plus simples. Édifice électriquement neutre plus ou moins complexe formé par l'association de plusieurs atomes ; la stabilité de cette association est assurée par des liaisons chimiques. La formule chimique d'une molécule indique la nature et le nombre d'atomes liés entre eux, par exemple H2, CH4, CH3COOH, etc.....
MONOVALENT: qui possède une valence de 1 ou 1-.
MTD: Abréviation de matières totales dissoutes.

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