LES PERSONNES RESSOURCES
LES BONS CONTRE LES MÉCHANTS ET VICE VERSA
Les pro-fluor ridiculisent les anti-fluor et les opposants à la fluoration attaquent les pro-fluoristes. Peut-on y voir clair dans ce duel? Si on analyse les intérêts des personnes impliquées, peut-on se faire une idée claire et précise de la vérité? CLAIRE COMME DE L'EAU... voyez par vous-mêmes...

Dans "Secrets toxiques : le Fluor et le programme de la Bombe A", les journalistes C. Bryson et J. Griffitns écrivent
"la preuve que le FLUOR est inoffensif pour les êtres humains à faibles doses a été en grande partie fabriquée par des scientifiques qui travaillaient sur le programme de la bombe A et qui avaient des ordres du gouvernement US de fournir, en cas de litiges des preuves à opposer au cas où le fluor provoquerait des dommages aux citoyens".

Le Serment d'Hippocrate dit : «Jamais je ne remettrai du poison, même si on me le demande, et je ne conseillerai pas d'y recourir.»

De 1944 à 1948, le Dr Robert J. H. Mick, D.D.S. fut un ardent promoteur des mesures collectives de fluoration. Mais en 1949, il fut chargé par l’Académie américaine de la nutrition de diriger des travaux sur le fluor. Les expériences qu’il fit au cours de ces années de recherche bouleversèrent ses opinions. II écrit: «Nos expériences sur l’animal nous apprirent que, les dents, les os, les reins, le foie, la rate accumulent jusqu â 5 fois plus de fluorure chez les animaux soumis au régime fluoré que chez les animaux témoins. Dès la troisième génération, des animaux naissent paralysés.»

Aussi, dans l’espoir de faire jaillir la lumière, le Dr Mick offre-t-il $20,000 à quiconque pourra obtenir, des promoteurs de la fluoration, le rapport d’une expérience contrôlée faite avec de l’eau fluorée à 1 ppm et prouvant qu’à cette dose le fluorure est absolument inoffensif et ne peut causer à l’organisme ni dégâts immédiats, ni dégâts lointains.

En 1963, Kettering Lab. publia une bibliographie choisie intitulée: “The Role of Fluoride in Public Health” pour soutenir «le bien-fondé de la fluoration des eaux de consommation». Rien dans cette bibliographie n’est rapporté sur les dangers de la fluoration. Pourtant, une quantité considérable de documents existait sur ces dangers. Dans cette bibliographie on trouve la liste des commanditaires de cette recherche bibliographique. L’«Aluminum Company of Canada Ltd.», l’«American Petroleum Institute», «Columbia-Geneva Steel», «E.L DuPont de Nemours» et «Reynolds Metals Co.» figurent sur cette liste. Ce sont tous des producteurs de fluorures. Le Dr E. J. Largent, un des premiers scientifiques de Kettering Lab. et auteur du livre “Fluorosis” mentionné plus haut, est l’un des conseillers de «Reynolds Metals Co.»

En somme, les ouvrages dits scientifiques sur lesquels on s’appuie pour justifier la fluoration sont le produit d’organismes intéressés et d’hommes reliés directement aux compagnies qui ont des fluorures à vendre.

En 1978, le juge John P. Flaherty créa une jurisprudence dans son jugement après avoir parcouru 3,000 pages de témoignages. Il se prononca contre la fluoration car d'après lui, celle-ci semble être hasardeuse pour la santé. Il dit qu'il faut mieux prévenir que d'attendre à des troubles irréparables. Le juge Flaherty possède également un certain bagage scientifique. En janvier 1988, Flaherty réaffirma ses convictions que la fluoration est une pratique très dangereuse dans une lettre écrite à Evelyn Hannan.
«It has been years now since the case involving fluoridation was before me as a trial judge, but since that time nothing I have seen changes my view of the serious hazards occasioned by public fluoridation.» [ DOCUMENT HTML, anglais ]

  Christopher Bryson, auteur du livre
«The Fluoride Deception»,
écrit,

"Fluoride science is corporate science, fluoride science is
DDT science,
it's asbestos science,
it's tobacco science."

Entrevue de Gilles Parent à l'émission radio de Benoît Perron. Oct. 2005. Format MP3. 40 min.